Chrysler Grand Voyager

Chrysler Grand Voyager

Sous une robe imposante mais banale, le nouvel américain distille volume et aménagement de premier plan. Ici le meilleur est à l’intérieur.

Le Grand Voyager version 2008 joue les gros bras. Comme ses cousins de chez Dodge, le dernier né de Chrysler impose sa calandre rutilante et ses épaules larges.Un gros cube de 5,14 m uniquement disponible en France dans sa version longue de 7 places appelée Grand Voyager. La version courte sera remplacée à la fin de l’année par le Dodge Journey. Une affaire de famille.

Des trésors d’ingéniosité

Derrière ses portières XXL, l’amerloque ne fait pas dans la breloque. Deux grandes portes latérales coulissantes qui cachent une trentaine de nouveautés, dont une composition modulaire exemplaire. D’abord le système baptisé « Stow’n Go » permet d’escamoter les sièges arrière électriquement. Ensuite, la fonction « Swivel’n Go » offre la possibilité de faire pivoter les deux fauteuils de la deuxième rangée sur 180°. Ils font alors face aux trois places de la banquette du fond. Comble de l’aménagement intérieur, on peut même installer une table entre ces deux alignements. Dans le même temps, l’immense console centrale située entre les sièges avant coulisse sur des rails et profite à tout le monde.

 Autre détail important, le nouveau Chrysler Grand Voyager offre deux écrans vidéo intégrés au ciel de toit de manière à ce que les passagers de chaque rangée de sièges arrière puissent profiter du spectacle (voir photo ci-dessous). Grâce aux deux lecteurs de DVD indépendants, il est même possible de passer simultanément deux films différents (ou des jeux vidéos) dans la voiture. Et sans embêter personne, puisque le dispositif comprend des casques sans fil.

La technologie Bluetooth et la reconnaissance vocale font aussi partie du package.

C’est du lourd !

 L’engin accuse un certain embonpoint. Rangements et contenance de malle sont impressionnants. 5,7 m3 de volume intérieur et plus de 1 000 dm3 de capacité de chargement en configuration 4 places. Bilan : 2 tonnes à vide que le moteur 2,8 l turbodiesel de 163 chevaux emmène sûrement mais…lentement ! Heureusement la boîte auto à 6 rapports procure quelques agréments et permet de contenir la consommation mixte à 5,7 l/100 km. Question finition et ambiance à bord, c’est la quasi copie de la berline Chrysler 300 C. Pour les prix, c’est un cran au dessus. De 36 400 à 47 900 € sans les options.

Notre avis

Bien

- Volume, confort et modularité de premier ordre.

A revoir

- Finition et dynamisme perfectibles

- Tarifs élitistes

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