Elle passera par des programmes de formation à la conduite éco-responsable, destinés tant aux flottes qu’aux particuliers. Annoncés pour le début de cette année, ils seront lancés sur différents marchés européens, dont la France. Selon Renault, ces formations devraient aboutir à une baisse significative (10 % en moyenne) des niveaux de consommation et d’émissions de CO2 des flottes d’entreprises, « ce qui permettra de réduire considérablement le coût d’usage des véhicules. »
En choisissant KDC pour mettre en place cette nouvelle offre, Renault s’est doté d’un solide atout pour ne pas décevoir ses clients. Cette entreprise a en effet dispensé plus de 50 000 heures de formation à l’écoconduite depuis sa création en 2005 à Leuven en Belgique. Et pas moins de 10 000 conducteurs en ont profité, au moyen d’outils performants (simulateur, télématique embarquée, accompagnement en ligne,…). Mais le succès de cette entreprise tient aussi dans la méthodologie qu’elle a développée et qui passe par la mesure objective des attitudes de conduite des stagiaires, avant, pendant et après les formations. KDC y a même ajouté, en 2008, un outil développé avec le département de psychologie motivationnelle de l’université de Gent. « Cet outil mesure la motivation au changement des stagiaires favorisant ainsi leur adhésion et leur acceptation aux objectifs du projet de formation », explique la société.
A l’issue des formations, KDC s’engage par ailleurs sur un accompagnement personnalisé des stagiaires à court et long terme. Une démarche de pérennisation des résultats concrétisée par les « Plan 21 » (suivi 21 jours après la formation) et « Plan 12 » (suivi mensuel pendant un an). A noter enfin que KDC a aussi ajouté à son arc, l’an dernier, un outil d’analyse et d’évaluation en temps réel des compétences d’éco-conduite des chauffeurs poids lourds. Développé pour le compte de la société de gestion de flottes de transports Transic International, il devrait concerner 60 000 utilisateurs.











