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Dans cette rubrique ce mois ci :
Opel Insignia 2.0 CDTI 160 ch Nouvelle Citroën C4 Ford Fiesta 1.6 TDCi 90 ch Alfa Romeo MiTo
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Opel Insignia 2.0 CDTI 160 ch
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La nouvelle Opel Insignia va remplacer dès janvier prochain à la fois l’ancienne Vectra mais aussi, l’Opel Signum. Sa ligne séduisante devrait permettre à Opel de faire un retour remarqué dans le haut de gamme.
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Insignia : Opel prend de la hauteur !
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N
e boudons pas notre plaisir. Cette fois, c’est vrai, Opel a fait le bon choix.Au point, dès le premier regard lancé à l’Insignia, que chacun y va de son « elle ressemble à …,elle a l’avant d’une… et la poupe de la… ».Un jour peut être en découvrant d’autres modèles,dira t-on :« elle a un air d’une Insignia ».
Ce sera le cas très bientôt avec l’arrivée du nouveau Meriva en septembre prochain, puis de la nouvelle Astra en fin d’année 2009, dont les lignes seront largement inspirées des nouveaux codes génétiques de l’Insignia. Destinée à succéder à la Vectra et à la Signum sur le segment M2 des berlines familiales, l’Opel Insignia a aussi la difficile mission d’être le nouveau porte-drapeau de la marque. Elle doit même traduire la nouvelle image de marque typée allemande et les valeurs d’Opel faite « de raffinement et de qualité ». Cette émancipation vis-à-vis du groupe GM se retrouve d’ailleurs dans le badge de la marque : le nom Opel s’ajoute désormais à l’éclair du Blitz… tout un symbole dans l’affirmation de la marque allemande au regard du groupe US. Même si la plate-forme de l’Insignia est aussi celle des autres marques du groupe telles que Chevrolet ou Saab.
Une forte valeur statutaire
Beaucoup de muscles,beaucoup de formes aussi, mais une ligne apaisée et harmonieuse et un Cx de 0,27 ; tout cela tranche avec le passé. Signalons au passage la très l’asgrande similitude de silhouettes entre les versions à coffre ou hayon de 4 ou 5 portes. Dans les deux cas, la fuite des lignes arrière est agréablement préservée, tout comme la taille imposante de la malle arrière (500 ou 520 l selon la version).
Au-delà de l’esthétique qui lui confère une forte valeur statutaire, cette berline familiale fait aussi très bonne impression à la conduite...
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Nouvelle Citroën C4
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Lancée il y a 4 ans avec succès, la Citroën C4 bénéficie aujourd'hui d'un léger lifting et accueille sous son capot de nouveaux moteurs.
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La C4 en évolution
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C
’est clair au premier coup d’oeil. La nouvelle C4 arbore une face avant directement inspirée de la dernière C5.
Capot nervuré et calandre remaniée avec intégration des antibrouillards.
A l'arrière, les changements sont plus légers et ne concernent que les feux. La C4 adopte également un nouveau design pour ses jantes alu. La longueur hors tout progresse d’une quinzaine de mm, pour atteindre dorénavant 4,27 m sur la berline et 4,29 m sur le coupé, les deux offrant toujours la même habitabilité.
Dans le même temps, l’aménagement intérieur évolue. La planche de bord s’habille d’une nouvelle peau, très douce au toucher, et on remarque désormais l’intégration du compte-tours au centre. Une C4 qui est aussi branchée à l’image de son système My Way qui dispose d’un GPS écran couleur 16/9e et 3D incluant la cartographie de 43 pays européens avec système Bluetooth piloté depuis le volant.
Plaisir et économie
Sous le capot, en essence, 2 blocs VTi 120 et THP 150 remplacent le 1.6i de 110 ch et le 2.0i de 143 ch.
Développées en coopération avec BMW, ces versions, plus performantes, plus économiques et plus écologiques, apportent également un nouveau plaisir de conduire.
Grâce à l’injection directe d’essence et à l’usage d’un turbocompresseur, le nouveau moteur THP 150 offre un couple maximal de 240 Nm dès 1 400 tr/mn et cette valeur reste constante jusqu’à 4 000 tr/mn...
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Ford Fiesta 1.6 TDCi 90 ch
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Sixième génération du bestseller de la gamme Ford lancé en 1976, la Ford Fiesta a enregistré, à chaque nouvelle version, des progrès notables au point qu’elle se pose désormais en concurrente très sérieuse des Renault Clio et Peugeot 207.
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La Fiesta se bonifie avec l’âge
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L
e patron de Ford France Jean-Luc Gérard, le reconnaît lui-même : « La Fiesta est reconnue pour ses qualités, comme la robustesse, l’économie ou l’accessibilité mais elle ne suscite pas d’émotion ». C’est, résumé, ce qu’il manquait cruellement à la Fiesta : pas sexy pour un sou, elle ne séduisait que par son prix au regard de ses prestations. Mais il suffit de voir la nouvelle Fiesta se faufiler dans la circulation pour constater à quel point le « Kinetic Design » fait des prouesses stylistiques, à l’instar de la Mondeo et du Kuga, pour renvoyer la concurrence dans un conformisme sage et triste. Pour l’habitacle,nous serons plus réservés car la planche de bord façon «manga» ou clavier de téléphone portable n’est pas du meilleur goût.
En revanche, la qualité des matériaux et le soin de fabrication sont à souligner.
Suffirait-il alors de changer d’enveloppe pour séduire ? Oui et non : reprenant la plate-forme de la génération précédente et le même encombrement, cette nouvelle Fiesta en profite pour s’alléger un peu (40 kg en moins dont 12 kg pour la roue de secours qui devient optionnelle…) tout en améliorant sa résistance à la torsion et en enrichissant son équipement de série (13 kg en moyenne). Sur la balance, la Fiesta demeure la plus légère de sa catégorie avec entre 15 kg de moins qu’une petite Toyota Yaris et 240 kg (!) par rapport à une Peugeot 207 1.6 HDi (dont elle partage le moteur). Dès lors, même fortement motorisée et «lourde», la Fiesta ne peut faire que des étincelles sur la route.
Enjouée et agréable
Parfaitement suspendue en confort comme en tenue de route, cette Fiesta en version 1.6 TDCi de 90 ch affiche même un comportement assez joueur si on va chercher le sur-virage du train en arrière en virage. Elle rappelle la bonne humeur d’une Peugeot 206, la «sécurité» en plus puisque l’ESP freine les ardeurs d’un pilote trop optimiste (option : 450 €, de série sur Sport). Rien à dire, c’est de la belle ouvrage avec en plus une direction directe et très informative sur le placement de la voiture sans être pesante en ville.
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Alfa Romeo MiTo
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MiTo comme Milan et Turin, en italien. La dernière née de la marque au trèfle affirme ses origines et revendique sa filiation à l’icône stylistique et technologique d’Alfa Romeo : la 8 C.
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L’esprit de Competizione
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A
lfa s’attaque au géant Bavarois. La stratégie est claire : la MiTo doit prendre des parts du gâteau dont s’empiffre BMW depuis plusieurs années avec la Mini. Et l’offensive ne fait que commencer car d’ici 2010, année qui verra les 100 ans de la marque, Alfa Romeo entend lancer 4 nouvelles voitures. La MiTo est la première d’entre elles.
Plein la vue
La première opération de charme est esthétique. Ce sont les designers de la confidentielle 8C Competizione qui se sont occupés du cas MiTo. Une bouille à croquer renforcée de chrome et d’éléments bodybuildés.Et pour se distinguer du voisin, Alfa propose un programme de personnalisation étendu, qui passe par des cerclages de feux différents et des stickers en option. Remarquablement bien dessinée, la MiTo n'est en revanche pas particulièrement pratique. Si l'accès aux places avant est facilité par les larges portières, la visibilité périphérique souffre de l'épaisseur des montants. Le coffre pâtit également du style original de cette petite italienne. Il présente un accès difficile par la faute d'un seuil haut perché. En revanche, sa contenance est supérieure à celle de la Mini. Enfin ,la MiTo peut être commandée en version 4 ou 5 places sur la cartegrise, de quoi faire la différence.
Un bouton magique
Spécificité de la MiTo, le sélecteur DNA..
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