Troisième génération pour la citadine de Toyota, de fabrication française, qui fête aussi ses dix ans et rejoint les meilleures européennes de sa catégorie.
Toyota France a de la chance depuis une dizaine d’années : la Yaris peut fièrement revendiquer son titre de voiture française puisqu’elle est fabriquée dans le Nord, à Onnaing près de Valenciennes. Un atout mis en avant mais qui pouvait être à double tranchant : quid de la qualité en référence au standard japonais, alors que les fournisseurs (et la main-d’œuvre) sont majoritairement français ? C’était un peu l’épine dans le pied de la précédente génération et, sur cet aspect, la nouvelle Yaris a corrigé les lacunes de sa devancière.
Extérieurement, les assemblages et la qualité perçue des éléments de carrosserie et de la peinture de la Yaris ne souffrent aucune critique. À l’intérieur, constat identique en dépit de l’austérité du dessin de la planche de bord. Mais saluons les designers et les ingénieurs qui ont réussi à repousser de 5 cm l’empattement au bénéfice d’une habitabilité très généreuse : le coffre gagne 25 % de sa capacité à 286 l et les passagers arrière sont plus gâtés. Malgré une augmentation de 10 cm de la longueur totale à 3,88 m, cette Yaris demeure l’une des plus compactes du segment. Un point positif pour la maniabilité en ville, son domaine de prédilection, où les trains roulants, venus de la plate-forme des récents Verso-S et Urban Cruiser, lui assurent vivacité et précision du comportement dynamique.
Une hybride en juin 2012
Côté motorisations, le 1.4 D-4D de 90 ch est repris de l’ancienne génération mais avec des modifications sur la gestion électronique pour se conformer à la norme Euro 5. Les consommations sont en recul de 7 %, aidées aussi par un poids diminué de 20 kg, pour des émissions à 103 g/km de CO2 en boîte manuelle. En option, la boîte robotisée MMT parvient à un bon chiffre de 105 g mais en mode Eco qui limite couple et puissance, avec une gestion très désagréable de l’enfoncement de la pédale d’accélérateur.
Ce moteur est vaillant et tout à fait à l’aise sur tous les parcours, même s’il est dommage qu’il ne soit pas mieux insonorisé et proposé sans Stop&Start. La réponse de Toyota est limpide et logique : tous ceux qui voudront vraiment abaisser leurs émissions de CO2, de NOx et de particules se tourneront, en juin prochain, vers la version hybride HSD, dérivée de l’Auris ou de la Prius. Bonus à la clé évidemment !
Notre avis
BIEN
• Comportement dynamique
• Habitabilité en hausse
• Prix compétitif
À REVOIR
• Plastiques noirs austères
• Moteur bruyant
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VALEURS FUTURES |
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Toyota Yaris 90 D-4D Style |
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Énergie |
Diesel |
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Boîte de vitesses |
Manuelle |
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Carrosserie |
Berline |
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Cylindrée (cm3) |
1 364 |
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CO2 g/km |
108 |
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Ch din |
90 |
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Prix neuf TTC (€) |
17 550 |
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Mois |
42 |
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Km total |
100 000 |
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Valeur reprise TTC (€) |
6 809 |
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Valeur reprise |
38,8 % |
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Valeur vente TTC (€) |
8 108 |
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Valeur vente |
46,2 % |
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Source : Forecast EurotaxGlass’s France, janvier 2012. |
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Toyota Yaris 3 p. |
1.4 D-4D 90 ch |
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Moteur (cm3) |
4 cyl. en ligne 1 364 |
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Puissance (ch à tr/min) |
90 à 3 800 |
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Couple (Nm à tr/mn) |
205 à 8 000 |
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Vitesse maxi (km/h) |
175 |
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0 à 100 km/h (s) |
10,8 |
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Émissions de CO2 (g/km) |
103 |
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Conso. mixte (l/100 km) |
3,9 |
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Poids à vide (kg) |
1 035 |
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Charge utile (kg) |
490 |
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Coffre (l) |
286 |
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L x l x H (mm) |
3 885 x 1 695 x 1 510 |
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À partir de (euros) |
15 200 |










