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Numéro 137, Avril 2008
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Sécurité |
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L’équipementier a commandé une étude sur les flottes automobiles et l’ESP. Devant la méconnaissance des gestionnaires de parc, le groupe Bosch a décidé d’intensifier ses actions de communication pour promouvoir sa technologie.
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Bosch milite pour l’ESP |
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« La part des entreprises dans le marché automobile est de plus en plus conséquente. Parallèlement, la responsabilité du chef d’entreprise est de plus en plus importante : il ne peut pas ne pas se soucier de la sécurité de ses collaborateurs. » Guy Maugis, Président de Bosch France, justifie ainsi les efforts de communication de l’équipementier auprès des flottes pour promouvoir l’ESP. Selon Bosch, au moment de l’achat des véhicules, les décisionnaires en matière de politique de flottes sont unanimes pour affirmer que la sécurité est le premier critère de choix d’un véhicule. C’est ce qui ressort, entre autres, d’une étude commandée par le groupe et menée en France auprès d’un échantillon représentatif de quelques 230 entreprises privées de plus de 100 salariés ayant une flotte de plus de 50 véhicules. Cette même étude montre que, malgré cette bonne intention, le prix est également un critère important, voire très important. S’il y a une prise de conscience sur la sécurité, celle-ci ne se traduit pas forcément au moment de l’achat. Parmi les entreprises qui ont mis en place des actions pour améliorer la sécurité de leurs employés sur les routes, seulement 12 % citent l’intégration d’équipements de sécurité dans les véhicules.
Un système méconnu
La notoriété des systèmes de sécurité active, qui aident à éviter les accidents, est forte : la quasitotalité des décisionnaires connaît l’ABS et 84 % des personnes interrogées ont déjà entendu parler de l’ESP, le système électronique de stabilité. Cependant, seulement 36 % des personnes interrogées vont citer spontanément l’ESP comme un équipement de sécurité dont doit disposer un véhicule pour être sûr. D’autre part, à la question « L’ESP est-il systématiquement requis pour certains de vos véhicules ? », 70 % des entreprises répondent qu’elles n’ont pas fait le choix de cet équipement.
Seuls 48 % des décisionnaires qui ont déjà entendu parler de l’ESP sont capables de décrire les bénéfices de cette technologie avec exactitude. D’autre part, 69 % d’entre eux affirment que cet équipement ne leur a pas été proposé au moment de l’achat du véhicule.
En France, 44 % des véhicules neufs immatriculés entre janvier et juin 2007 disposaient de l’ESP, mais ce taux tombe à 9 % pour les petites voitures citadines qui figurent parmi les principaux véhicules vendus aux entreprises. Dans cette catégorie, comme dans celle des véhicules utilitaires légers, l’ESP n’est souvent proposé qu’en option, ou même, il peut ne pas être disponible du tout. Commentant les résultats de cette étude, Guy Maugis affirme que...
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