10 règles pour garantir la sécurité

1. Faire respecter les périodicités d’entretien aux collaborateurs, leur rappeler qu’ils doivent passer au garage...

- Magazine N°137
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1. Faire respecter les périodicités d’entretien aux collaborateurs, leur rappeler qu’ils doivent passer au garage.

Certes, presque toutes les voitures sont aujourd’hui équipées d’indicateurs signalant au tableau de bord que l’heure de la révision est arrivée. Mais mieux vaut surveiller que personne ne passe outre ces signaux envoyés par la voiture ! « D’autant que la plupart des flottes désormais, ont adopté des forfaits maintenance », rappelle Edouard Rance, qui gère les parcs de 15 entreprises différentes (14 000 véhicules) et en conseille d’autres en politique et gestion de flottes.

2. Vérifier l’état des pneus.

C’est tout simple, mais encore faut-il que les collaborateurs y pensent. Rappelez-leur qu’il suffit de contrôler l’usure, en vérifiant que les petits bosselages dans les rainures sont en deçà de la surface du pneu. Quant aux détecteurs de sous-gonflage (environ 250 euros), ils n’équipent le plus souvent que les véhicules haut de gamme avec jantes alliage.

3. On y voit de moins en moins bien…

et, pourtant, on s’habitue au fur et à mesure, à l’usure des essuie-glaces… Alors qu’y voir, c’est la sécurité : rappelez-le ! Et pour le coup modique du remplacement de ces équipements, vous réduirez les risques.

4. Limiter la vitesse qui est, on le sait, responsable de tant de morts sur la route.

Un limitateur de vitesse, couplé à un régulateur, est, selon Edouard Rance, l’un des équipements prioritaires à installer.

5. Attention à l’ESP !

Si ses vertus ne sont plus à prouver, dites à vos collaborateurs qu’il ne fait pas tout… Lorsqu’on en est équipé, on peut croire que l’électronique va rattraper les erreurs de conduite, que l’on ne dérapera pas. Et cela peut inciter à rouler plus vite… Noter que l’ESP est généralement couplé à l’anti-patinage et au système de freinage d’urgence pour le même coût (environ 500 euros).

6. L’auto-allumage des phares

évite que, par exemple, dans la pénombre tombant brutalement (entrée dans un tunnel, orage de grêle, etc. ), toutes les voitures soient «grises». Dès que la luminosité baisse, grâce à ce système, les codes s’allument, permettent d’être vu… et de voir. En option ou en première monte, certains gestionnaires l’intègrent automatiquement dans leur car-policy. Une bonne résolution !

7. Les ABS et Airbags

quasi omniprésents sur les véhicules de tourisme, n’équipent pas systématiquement les VU… Réclamez-les aux constructeurs pour les pousser à les généraliser.

8. Les autos ne décrochant pas 4 ou 5 étoiles aux crash-tests Euro NCAP ne sont plus légion.

Néanmoins, assurez-vous que celles que vous choisissez pour vos collaborateurs figurent bien dans la catégorie élue.

9. Ne jamais ignorer un sinistre et communiquer en interne

sur celui-ci, ses causes, etc. Lorsqu’on en parle, tout le monde fait plus attention.

10. Brimades ou félicitations ?

Gare à ce miroir aux alouettes ! La norme, c’est de ne pas avoir d’accident… Aussi, donner une prime à ceux qui n’en n’ont pas est une gageure ! Et retirer 200 € sur la note de frais d’un collaborateur ayant eu plusieurs accidents ne sert pas à grand-chose : mieux vaut s’interroger sur les causes de ses déboires !

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