Jean-Louis Gravier, Atos France : « Des années marquées par les taux de CO2 »

Jean-Louis Gravier a débuté en 2006 dans la gestion de flotte. Chez le spécialiste des services numériques Atos, il a mutualisé cette gestion à toutes les sociétés, avant d’externaliser les services.

- Magazine N°254
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Jean-Louis Gravier, Atos France

Quels faits vous ont marqué ces vingt dernières années ?

Les problèmes liés aux taux de CO2, avec les normes d’homologation successives NEDC, NEDC corrélé et WLTP. Nous vivons une époque charnière : le sujet a émergé il y a une quinzaine d’années et après une montée en puissance il a quatre ou cinq ans, on en parle beaucoup depuis deux à trois ans.

Comment la gestion de flotte a-t-elle évolué ?

Aujourd’hui, mon travail consiste à piloter le prestataire. Si je gère les réaffectations des voitures de fonction en interne, je n’ai quasiment plus d’appels intempestifs des conducteurs. Je ne consacre plus que 30 % de mon temps à la gestion de flotte et je gère plutôt la problématique de la mobilité de nos sites en Île-de-France.

Quels conseils donneriez-vous aux gestionnaires de flotte ?

Avec l’externalisation des services il y a deux ans, la gestion de flotte devient en interne une partie moins importante et il faut aller de plus en plus vers la gestion de la mobilité. Il faut aussi bien suivre les formations sur les relations qu’un gestionnaire de flotte peut entretenir avec les loueurs : il y a beaucoup à apprendre sur leurs pratiques.

La flotte d’Atos France en chiffres

700 voitures : 450 voitures de fonction et 250 véhicules de service

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