49 % des Français prêts à passer à l’électrique

Le prestataire de services pour le secteur automobile Feedback a révélé le 23 mai dernier les résultats de son enquête en ligne réalisée auprès d’un panel de 1 148 personnes sur le rapport des Français à la voiture électrique (VE). Les moteurs et les freins à l’achat d’un VE ont été analysés, ainsi que l’image rendue par ces voitures zéro émission.

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49% des français prêts à passer à l'électrique

En cas de changement ou d’acquisition d’une nouvelle voiture, 49 % des Français interrogés sont prêts à acheter un véhicule électrique. Toutefois, ils choisiraient à 58,1 % un hybride s’ils avaient le choix entre le diesel, l’essence, l’électrique et l’hybride à prix égal et performances égales, contre 27,4 % l’électrique, 8,7 % le gazole et 5,8 % l’essence. Preuve que si l’électrique est vu comme l’énergie d’avenir pour 56,1 % des personnes sondées, des freins à son acquisition existent. En effet, 586 Français sur 1 148 interrogés, soit 51 % du panel global, estiment ne pas être encore prêts à passer à l’électrique. Plus en détail, 83,8 % de ces réfractaires à l’électrique le sont parce que le VE ne convient pas aux longs trajets. Pour 63,1 %, c’est le devenir des batteries usagées qui bloquerait l’achat, pour 62,6 % le prix d’achat initial, pour 56,3 % le temps de recharge, pour 53,8 % les bornes publiques difficiles d’accès ou pas assez nombreuses.

Au contraire, sur 49 % du panel global, soit 562 sondés prêts à passer à l’électrique, 72,6 % sauteraient le pas pour le respect de l’environnement, 52,5 % pour les aides financières destinées à l’achat d’un VE, 46,1 % pour la possibilité de recharger chez soi. Enfin, 45,4 % voient le véhicule zéro émission comme une alternative moins coûteuse.

L’électrique reste une énergie peu connue

Au regard de l’enquête, l’électrique peut sembler une solution d’avenir. En effet, 65,8 % des sondés reprochent à leur voiture actuelle qu’on imagine thermique des coûts de carburant trop élevés et pour 28,2 % son impact écologique. Paradoxalement, l’intérêt des sondés pour l’électrique reste limité : seules deux personnes sur dix souhaitent avoir plus d’informations alors que 52,6 % des Français interrogés estiment qu’ils ne sont pas assez renseignés.

De plus, 51,3 % des sondés ne seraient pas fiers de rouler en électrique, signe que l’image de l’énergie alternative est encore à parfaire et l’offre de modèles zéro émission à étoffer. En effet, parmi l’échantillon des réfractaires à l’électrique, 23,4 % soulignent qu’il n’y a pas assez de choix chez les constructeurs.

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