Publi-Communiqué

8 – Accompagner les conducteurs

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sécurité routière

Les entreprises de transport font passer un test aux candidats susceptibles de les rejoindre, ce qui n’est pas envisageable quand la conduite constitue une activité secondaire. Cependant, l’employeur peut présenter à ses futurs collaborateurs une charte de bonne conduite pour faire passer le message de l’importance de se conformer aux règles et d’adopter le bon comportement au volant. Ces nouveaux venus peuvent aussi se voir offrir une journée de formation à la conduite. Pareillement, la réception d’un nouveau véhicule justifie l’organisation d’une journée de prise en mains, avec le rappel de ces bonnes pratiques.

À l’issue d’une formation, il est indispensable que le chef d’entreprise ou son délégataire veillent à ce que l’enseignement soit acquis, par une mise en situation ou un questionnaire. Des opérations telles que l’arrimage dans un véhicule nécessitent un contrôle d’une extrême rigueur. De la même manière, le risque de surcharge peut avoir des conséquences graves : la responsabilité de l’employeur ou de son délégataire pourra être engagée.

Ce suivi s’effectue tout au long de l’année. Dans le cadre de son obligation de sécurité, l’employeur doit s’assurer périodiquement de la validité du permis de son employé, dont la nécessaire possession doit être mentionnée dans le contrat de travail et le règlement intérieur (L. 1221-6 du Code du travail). Enfin, le conducteur doit échanger régulièrement avec sa hiérarchie. Et en cas d’accident, un débriefing est de mise : il sert à mettre en place les mesures indispensables et à proposer au conducteur une formation ciblée.

Le dernier dossier de Flottes Automobiles sur la sécurité routière

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