Affaire Volkswagen : la France prend des mesures

Face au scandale Volkswagen, Ségolène Royal, ministre de l’écologie, a réuni les parties prenantes du contrôle des émissions, et annonce des mesures pour contrôler les véhicules en France.

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Affaire Volkswagen : la France prend des mesures

Les premières retombées du scandale Volkswagen commence à se faire sentir sur le sol européen. Alors que la Commission environnement du Parlement européen a adopté un train de mesures le 24 septembre, Ségolène Royal réunissait à Paris les parties prenantes du contrôle des émissions.

La ministre a profité de cette réunion pour rappeler qu’elle avait saisi « l’agence fédérale américaine de protection de l’environnement pour qu’elle communique ses informations », et confirmé l’ouverture d’une enquête. Elle a aussi spécifié que les constructeurs présents en France avaient, au cours de cette entrevue, accepté l’idée d’un test des émissions de polluants sur 100 véhicules tirés au sort. Les résultats seraient ensuite « vérifiés par des scientifiques indépendants », a-t-elle précisé.

À l’échelle européenne, Ségolène Royal a fait savoir à la Commission européenne qu’elle souhaitait « que les deux évolutions réglementaires nécessaires (ndlr : à la mesure réelle des polluants) soient définies de manière claire, robuste et ambitieuse avant la fin de l’année ». Cette règlementation concerne la mise en place du cycle international, le WLTP, et la création d’un test de contrôle des émissions en conditions réelles sur la voie publique (RDE).