ALD Bluefleet : ALD étoffe ses services

À l’occasion de la sixième édition de son salon ALD Bluefleet, le loueur a réaffirmé sa position d’acteur de la mobilité globale des entreprises, à travers de nouveaux services.

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ALD Bluefleet 2017

Jeudi 7 septembre s’est tenue la sixième édition de salon ALD Bluefleet, qui a cette année encore réuni les clients du loueur au circuit de Versailles Satory. L’occasion de tester les nouveaux véhicules avant de les louer. Les 1 100 visiteurs inscrits avaient ainsi accès à trois pistes de circuits et à 50 modèles de 30 constructeurs, dont 12 hybrides, 13 électriques et 1 hydrogène.

Organisé tous les deux ans, cet événement vise avant tout à présenter les produits et services proposés par ALD, qui représentent aujourd’hui deux tiers de son chiffre d’affaires en France. Côté financement, le loueur a ainsi mis en avant son offre de location moyenne durée (1 à 12 mois), mais aussi son service de vente à conducteur qui permet au collaborateur ou à ses proches de racheter le véhicule en fin de contrat.

Motorisations alternatives : des audits systématisés

Le salon a aussi été l’occasion d’affirmer le positionnement d’ALD en termes de transition énergétique. « Nous avons une conviction très forte : il y a de la place dans les flottes de nos clients pour les énergies alternatives telles l’hybride et l’électrique, mais aussi l’essence, a déclaré Michel Roitman, directeur stratégie et développement d’ALD France. Nous le démontrons avec le TCO : pour un kilométrage inférieur à 25 000 km par an et à véhicule comparable, le TCO de l’essence est plus intéressant que celui du diesel. »

En conséquence, le loueur a systématisé les audits de flotte et propose des solutions alternatives à ses clients. Un site web a d’ailleurs été mis au point pour aider les gestionnaires à déterminer la motorisation la plus adaptée à leur parc et à son usage. Sans donner de chiffres, Fabrice Denoual, directeur général délégué d’ALD, nous a tout de même indiqué que 80 % de la flotte géré par ALD roule au diesel, avec une bonne croissance de l’essence dans les 20 % restants.

Nouvelles mobilités : une gamme de services élargie

ALD a aussi renforcé son positionnement sur le secteur du management de la mobilité. « Notre objectif est de devancer la tendance qui transforme le gestionnaire de flotte en ʺmobility managerʺ, a expliqué Didier Blocus, responsable des nouvelles mobilités. Avec l’arrivée du plan de mobilité, nous donnons du conseil même là où ne nous sommes pas présent. »

Le loueur propose aujourd’hui non seulement des solutions d’autopartage, mais aussi de covoiturage domicile-travail en partenariat avec WayzUp ou de coworking avec la start-up Base 10. Et il lancera sous peu une offre de location de vélos à assistance électrique partagés pour les entreprises, avec bornes de recharge.

My ALD Driver : un lien direct avec les conducteurs

Enfin, ALD mise beaucoup sur les solutions numériques pour développer ses services. Un écosystème complet d’applications mobile lui permet de gérer les interactions directement avec chaque acteur : gestionnaires de parc, prestataires, conducteurs et même l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise. Son dernier-né, My ALD Driver, permet un lien direct avec les conducteurs de ses clients, pour une externalisation totale de la gestion opérationnelle des véhicules.

L’application permet notamment de stocker l’ensemble des informations et documents du contrat et du véhicule, de renseigner son kilométrage, de géolocaliser les garages les plus proches et de prendre rendez-vous en ligne. Reste à convaincre l’ensemble des conducteurs d’utiliser l’application, qui a été téléchargée 25 000 fois le lendemain de son lancement.

À l’heure actuelle, ALD gère 480 000 véhicules en France (dont les véhicules de Parcours et le parc en fleet management) et 1,4 millions dans le monde. ALD prévoit pour 2017 une croissance de 5 à 7 % sur la partie financement et 7 à 8 % sur la partie fleet management par rapport à 2016. « La partie grands comptes ne devrait augmenter que de 1 à 2 %, car le segment est arrivé à maturité. En revanche, il y a un beau potentiel sur les TPE-PME : nous anticipons une croissance de 8 à 10 % sur les petites entreprises à travers les partenariats », a indiqué Jean-François Chanal, directeur général d’ALD.

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