Allègement : les véhicules au régime sec

Pour tenir les objectifs européens de réduction des émissions de CO2 et améliorer l’empreinte environnementale des véhicules, il ne suffit pas de travailler sur les motorisations. Allégement, aérodynamisme, gestion thermique ou connectivité, les pistes sont nombreuses et les projets foisonnent autour d’un enjeu : rendre les véhicules plus économes.

- Magazine N°250
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Allègement - Piloté par l’Institut de recherche technologique (IRT) Jules Verne, le projet Force (pour Fibre optimisée et réaliste de carbone économique) vise à produire une fibre de carbone à moins de 8 euros/kg avec des performances adaptées à l’automobile, tant en termes de résistance à la rupture que d’élasticité.
Allègement - Piloté par l’Institut de recherche technologique (IRT) Jules Verne, le projet Force (pour Fibre optimisée et réaliste de carbone économique) vise à produire une fibre de carbone à moins de 8 euros/kg avec des performances adaptées à l’automobile, tant en termes de résistance à la rupture que d’élasticité.

« Plus on est léger, moins on a besoin d’énergie pour se déplacer et plus on gagne des grammes de CO2. Et alléger les véhicules est d’autant plus vertueux qu’outre les gaz à effet de serre, nous aurons peut-être demain une problématique d’optimisation des usages de l’énergie », résume Jean-Luc Brossard, directeur R&D de la Filière automobile et mobilités (PFA). Pour agir sur les émissions, Jean-Luc Brossard rappelle que le véhicule électrique, par définition non émetteur de CO2, ne suffira pas car il ne devrait représenter qu’environ 30 % du parc européen d’ici 2030.

Et l’électrique est aussi visé par l’allégement : « Moins de masse équivaut...