Aon Auto étudie le marché

- Magazine N°130
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Avec des signatures aussi importantes que La Poste ou la SNCF, Aon Auto était peut-être légitime à s’intéresser aux collectivités locales et territoriales. Xavier Bénard, en charge des services dans la société, est assez catégorique. « Nous estimons que notre modèle est performant à partir d’une cinquantaine de véhicules et très pertinent au-delà de 200 voitures. Or, les collectivités locales ne lancent pas d’appels d’offres de cette importance ». Il aimerait toutefois que cette clientèle devienne à terme une cible pour Aon Auto. « Aujourd’hui, il faut encore beaucoup prêcher auprès de ces clients », analyse-t-il. « Il faut organiser un fonctionnement avec des ateliers intégrés dont le coût d’exploitation est supérieur de 25 à 30 %. Sans compter que le processus de décision est particulièrement long et rigide. » Affaire à suivre donc…