Audi e-tron : le Cx au secours de l’électrique

Alors que le SUV électrique e-tron sera révélé à la rentrée au Mondial de Paris, Audi dévoile un de ses principes forts : l’abaissement de son Cx, clé de voûte de son efficacité énergétique.

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Audi e-tron Cx

En annonçant un Cx, soit un coefficient de pénétration dans l’air de 0,28, le meilleur pour un grand SUV, Audi veut prouver que son futur e-tron Quattro sera « le meilleur de son segment ». Et pas seulement pour ses caractéristiques électriques. Car tout un chacun sait implanter un ou des moteurs puissants jusqu’à 400 ch et des batteries toujours plus grosses et lourdes pour assurer l’autonomie : Jaguar avec son I-Pace, Mercedes avec son EQ C, BMW avec son e-X5 ou encore Tesla avec son Model X. Mais il est tout aussi important de maîtriser le Cx de son SUV.

Circulez, il y a à voir !

En effet, au-delà de 100 km/h, la majorité de la consommation d’énergie électrique servira surtout à la pénétration dans l’air et moins à mouvoir des SUV pesant 2,5 t. Audi assure donc que grâce à ses recherches menées dans sa soufflerie d’Ingolstadt qui envoie un vent de 300 km/h, les ingénieurs ont pu simuler toutes les conditions d’usage de leur e-tron Quattro. Et sont donc parvenus à réduire le Cx de ce dernier pour garantir une autonomie réelle de 400 km qui sera bien celle certifiée par la nouvelle norme WLTP.

Audi cite par exemple le remplacement des rétroviseurs par des caméras, ce qui permet de gagner 35 km d’autonomie par charge sur le cycle WLTP. Ou encore les suspensions pneumatiques adaptables faisant varier la garde au sol de 26 mm à 120 km/h, ainsi que le design des roues et de la circulation de l’air autour d’elles, ainsi que sous le châssis qui contribuent à la réduction du Cx.

La dernière brève sur le Q6 e-tron d’Audi

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