Audi Q4 e-tron 40 Sportback : efficience

En carrosserie coupé Sportback, le SUV électrique premium Audi Q4 e-tron affiche une bonne autonomie, tout en gagnant en élégance.
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Audi Q4 e-tron 40 Sportback

Lancé il y a un an dans sa carrosserie classique de SUV, le Q4 e-tron se décline depuis dans une version coupé Sportback au style plus élégant et raffiné. Et en plus d’être plus séduisant, le design du Sportback apporte aussi un meilleur Cx à 0,26, contre 0,28 en SUV. Ce qui améliore quelque peu l’efficience énergétique, soit une douzaine de kilomètres supplémentaires d’autonomie au minimum, aérodynamique aidant. Et la capacité du coffre demeure tout à fait suffisante à 520 l au lieu de 535 l en SUV.

Pour le reste, l’ensemble de la technologie électrique du Q4 « normal » est repris, en puissance comme en taille de batterie. La version d’entrée de gamme 35 aligne 170 ch et une batterie de 52 kWh, pour une autonomie de 316-349 km (à partir de 46 750 euros TTC). Mais c’est la puissance de 204 ch essayée ici en Q4 Sportback 40 e-tron, toujours en propulsion, qui sera la plus demandée par les entreprises, avec la batterie de 77 kWh pour 453-526 km d’autonomie (à partir de 52 900 euros TTC). Les deux autres versions, 45 de 265 ch et 55 de 299 ch en Quattro et avec la batterie de 77 kWh, se situent au-delà de 64 000 euros. Dans tous les cas, cette carrosserie coupé nécessite 2 000 euros de plus par rapport au SUV.

Audi Q4 e-tron Sportback : une conso moyenne juste

Sur la route, on retrouve les qualités dynamiques de la carrosserie SUV, déjà soulignées lors de nos essais de ce dernier. Silence, bon amortissement, précision de la direction et bonne vivacité de comportement demeurent toujours appréciables au quotidien. Nous avons pu constater, à nouveau, que la consommation moyenne (entre 18 et 20 kWh/100 m) restait très proche des chiffres annoncés par Audi en WLTP. L’autonomie de cette version 40 atteint donc 400 km au minimum, quel que soit le parcours envisagé, c’est très bien.

Enfin, si la qualité de fabrication et la justesse d’assemblage des éléments de l’habitacle ne souffrent pas de critique, les plastiques durs et brillants des contre-portes ne se montrent pas à la hauteur du premium allemand dont se revendique Audi.