Audi Q7 : un géant au régime sec

Perte de poids spectaculaire et consommation en chute, l’imposant Q7 opte pour un changement radical profitable à ses prestations.

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Audi Q7 : un géant au régime sec

Ce n’est pas lui faire offense de qualifier le Q7 de mastodonte parmi les SUV du marché. Cela ne l’a pas empêché d’être diffusé à un demi-million d’exemplaires à travers le monde depuis 2006 ; quelque 16 000 représentants de la première génération ont d’ailleurs trouvé preneurs en France, la plupart auprès de sociétés.

Alors que l’efficience s’impose au centre des préoccupations des entreprises, le nouveau Q7 surveille sa ligne et affiche sur la bascule 325 kg de moins que son prédécesseur, sans trop rogner sur le format (5,05 m contre 5,09 m auparavant). Le comportement s’en ressent. Le Q7 fait désormais preuve d’une agilité surprenante au regard de son gabarit.

Il est vrai que la progression est bardée d’assistance. Cet attirail électronique profite aussi à la sécurité, tout en menant aux frontières de la conduite autonome. De prime abord, l’expérience se révèle un peu déroutante mais ce SUV s’avère pour ainsi dire capable de se rendre, sans la moindre intervention de votre part, jusqu’à une destination préalablement établie. Bien sûr, pour bénéficier de ce service, il faut piocher dans la liste des nombreuses options disponibles et la facture grimpe vite.

Autre raffinement plus que probant, mais là encore proposé en supplément (1 390 euros), les quatre roues directrices participent à la dynamique et facilitent la vie en ville.

À bord, l’espace se veut généreux et la qualité de fabrication irréprochable, avec une configuration 7 places sur demande (1 690 euros). Reste à savourer les lieux, tout en confiant ses trajets aux 272 ch du V6 3.0 TDI (seul diesel au catalogue), le tout en échange d’une homologation à seulement 149 g en 5 places (153 g en 7 places), pour un tarif débutant à 63 500 euros.