Un tiers des automobilistes urbains prêts pour la mobilité partagée

Selon une étude menée pour le loueur Sixt, les urbains seraient prêts à franchir le pas de la mobilité partagée en se séparant des voitures personnelles.

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Sixt, en partenariat avec l’Ifop, vient de publier les résultats de son premier Observatoire des mobilités partagées et de la multimodalité. Dans cette étude, menée auprès de 1 502 urbains âgés de 18 ans et plus et résidant dans des communes de plus de 20 000 habitants, il ressort que 32 % d’entre eux seraient prêts à renoncer à leur véhicule pour des moyens de mobilité partagée.

Oui à la mobilité partagée…

Les personnes interrogées considèrent en effet que les véhicules partagés seraient à même de réduire les désagréments de la voiture personnelle en ville : congestion du trafic et pollution. Pour 95 % des sondés, ces désagréments sont quotidiens. Ils s’ajoutent à ceux liés au coût des automobiles personnelles et des problèmes de stationnement.

… mais sous conditions

L’évolution des comportements des urbains vers la mobilité partagée reste toutefois soumise à des conditions : que les offres de transport en commun et de véhicules partagés soient suffisantes, qu’elles bénéficient de coûts attractifs, et que se développent des voies de circulation dédiées. Dans l’attente de ces évolutions, les urbains interrogés restent très attachés à leur voiture : « 60 % des Français urbains estiment être dépendants de leur véhicule personnel, dont 28 % très dépendants », pointe l’étude.

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