Autopartage : Ubeeqo veut convertir les entreprises parisiennes

Pour se développer sur le marché B2B, le spécialiste de l’autopartage Ubeeqo mise sur la mutualisation de sa flotte grand public.

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Face à la tendance forte de limitation des véhicules en centre urbain et au foisonnement de nouvelles offres sur le marché, Ubeeqo a fait évoluer ses solutions à destination des entreprises. L’objectif : mutualiser la flotte de 150 véhicules déployée à Paris auprès des professionnels.

Le prestataire cherche notamment à toucher un nouveau segment, celui des TPE-PME parisiennes et de la petite couronne. « Beaucoup n’ont pas les volumes pour développer un service d’autopartage en interne. Généralement, elles n’équipent pas leurs collaborateurs de véhicules de fonction mais ont les mêmes besoins de mobilité que les grandes entreprises, si ce n’est plus », explique Emmanuel Nedelec, directeur général France et Benelux d’Ubeeqo.

En poussant les TPE-PME à utiliser l’offre d’autopartage grand public à des tarifs préférentiels et avec des services associés, Ubeeqo compte augmenter le taux d’utilisation de ses véhicules en semaine. Le prestataire propose ainsi une facture mensuelle, en remplacement des notes de frais, et la possibilité de donner accès au service à certains collaborateurs seulement.

Depuis son lancement il y a six mois, une centaine d’entreprises ont adhéré à cette solution, dont des cabinets de conseil, des agences de marketing et communication, ou encore des artisans et des commerçants.

L’autopartage en test pour les sièges sociaux parisiens

En parallèle, pour encourager les structures de plus de 300 salariés à développer un service d’autopartage en interne, Ubeeqo leur propose un test de six mois sans engagement. Des véhicules issus de la flotte grand public sont mis à disposition des collaborateurs, via l’installation d’une station privative dans le parking du siège social. L’entreprise s’acquitte d’un droit de disposition et paye ensuite à l’usage. En échange, le prestataire doit pouvoir communiquer sur ses offres auprès des salariés.

À terme, l’entreprise a le choix de passer sur un contrat d’autopartage classique en LLD ou de conserver la solution en place. Dans ce cas, « Ubeeqo conserve la garde juridique des véhicules et se réserve le droit d’en rajouter ou d’en retirer selon la demande, » précise Emmanuel Nedelec. Sinon, les véhicules sont simplement réinjectés dans la flotte grand public.

Avec ces offres, Ubeeqo veut se positionner comme un opérateur de service et non pas comme un fournisseur de technologie d’autopartage auprès des entreprises. Ces dernières représentent de plus une source d’acquisition potentielle d’utilisateurs particuliers, en permettant aux salariés de tester le service dans le cadre professionnel.

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