Bonus, prime à la conversion, aides carburants : de nouvelles annonces

Le ministère de la Transition écologique a annoncé, le 22 octobre 2021, le maintien des montants du bonus écologique et de la prime à la conversion jusqu’au 1er juillet 2022. Le gouvernement prévoit également le versement de 100 euros aux Français les plus modestes pour faire face à la montée des prix des carburants.
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Bonus et prime à la conversion

La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a confirmé, le 22 octobre 2021, la reconduction des actuels montants de la prime à la conversion et du bonus écologique jusqu’au 1er juillet 2022.

Le gouvernement maintient donc la prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule « peu polluant » jusqu’à 5 000 euros et le bonus écologique à l’achat de véhicules électriques ou hybrides jusqu’à 6 000 euros.

Pour rappel, le gouvernement avait renforcé le bonus écologique jusqu’à 7 000 euros en juin 2020. Il l’a ensuite ramené au niveau actuel de 6 000 euros. Le bonus écologique sera sûrement réduit à 5 000 euros à partir du 1er juillet 2022, d’après le calendrier initial du gouvernement.

D’après le ministère de la Transition écologique, le gouvernement a versé 860 000 primes à la conversion et 430 000 bonus écologiques durant son quinquennat.

 

Carburants : 100 euros pour 38 millions de Français

En parallèle, en raison des hausses du prix des carburants et de l’énergie (gaz et électricité), le premier ministre Jean Castex a déclaré le 21 octobre 2021 qu’une « indemnité inflation » de 100 euros sera versée aux 38 millions de Français (automobiles et usagers d’autres moyens de transport) gagnant moins de 2 000 euros nets par mois.

Parmi les bénéficiaires, les salariés du secteur privé recevront cette aide à partir du mois de décembre 2021 par leur employeur, tandis que les employés de la fonction publique la percevront à partir du mois de janvier 2022.

Le gouvernement définira bientôt d’autres modalités de versement. Elles concerneront notamment les indépendants, les retraités et les demandeurs d’emploi, indemnisés respectivement par l’Urssaf, leur caisse de retraite et Pôle emploi. « Cette aide exceptionnelle représente une dépense pour le budget de l’État de 3,8 milliards d’euros, qui s’étalera sur l’année 2021 et 2022 », d’après le gouvernement.

 

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