Changer de loueur : simple sur le papier, plus lourd en pratique

Que l’objectif soit de verdir la flotte, réduire les coûts ou élargir le périmètre des services pour les conducteurs, changer de loueur reste simple… sur le papier. Mais les choses peuvent se compliquer dans la pratique. Revue des points à surveiller lors d’un changement de loueur, avec les recommandations des gestionnaires de flotte et des prestataires.

- Magazine N°259
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Changer de loueur
(c) Dymitrov

Dans la très grande majorité des cas de figure, le changement de loueur intervient lors d’un appel d’offres, c’est-à-dire tous les trois à cinq ans en moyenne, quand l’entreprise référence ses loueurs pour le cycle de commandes à venir. « Ce changement peut être motivé par plusieurs raisons. Il peut s’agir de la tentation de choisir un prix, c’est-à-dire le loueur le moins-disant. Cela peut être aussi lié à une qualité de service qui s’est dégradée chez l’un des prestataires ou à un manque de choix dans les modèles, notamment quand le loueur précédent était une captive », énumère Gérard de Chalonge, directeur commercial et marketing d’Athlon...

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