Assurance : des polices au plus près de l’activité clients

Christian Le Gall, gérant d’EGP : « Une assurance au cas par cas selon les véhicules »

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Quelle est la nature de votre flotte ?
Nous sommes une entreprise de peinture, décoration, ravalement et ravalement des sols, basée à Plougastel-Daoulas dans le Finistère (29). Nous disposons de 18 utilitaires, dont un tiers de fourgons de type Master, un tiers d’intermédiaires de type Jumpy et un tiers de fourgonnettes Kangoo et Berlingo. Je n’achète pas de neuf : notre activité abîme beaucoup les intérieurs des véhicules qui sont rapidement tachés ou dégradés. Je prends plutôt des modèles d’occasion, pas trop vieux, avec un bon aspect extérieur, que nous personnalisons ensuite. J’ai très peu de sinistres : des accrochages sur des parkings ou dans les manoeuvres mais jamais sur la route. Nous ne faisons pas beaucoup de kilomètres, et plutôt dans de l’urbain ou en campagne.

Comment vos véhicules sont-ils assurés ?
Quand j’ai repris la direction de l’entreprise, je me suis rendu compte qu’il y avait des failles dans l’assurance. Elles ne concernaient pas la flotte mais une garantie décennale sur le ravalement. Les propositions faites par l’assureur n’étant pas assez intéressantes, je me suis tourné vers la SMABTP qui offrait des contrats plus adaptés. Avec ce nouveau prestataire, je dispose d’une assurance de flotte et mon parc de véhicules est couvert globalement. Après, nous procédons au cas par cas : nous choisissons d’assurer tout risque ou pas, d’inclure ou pas le contenu de certaines voitures. Par exemple, j’assure le véhicule qui transporte un pistolet de peinture qui vaut environ 7 000 euros.

Vous a-t-on proposé des formations pour modérer vos primes ?
Je n’ai pas eu de propositions via mon assureur mais par la fédération du bâtiment à laquelle je suis adhérent. Quand aux primes, il y a eu des hausses des tarifs, mais rien d’exagéré.

Assurance : des polices au plus près de l’activité clients

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