Des composites biosourcés à l’étude

Pierre-Jacques Liotier, enseignant-chercheur à l’IMT Mines Saint-Étienne, étudie la formation de l’interface entre le renfort et la matrice d’un composite, particulièrement dans le cas de renforts biosourcés.

- Magazine N°250
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Pierre-Jacques Liotier, enseignant-chercheur à l’IMT Mines Saint-Étienne
Pierre-Jacques Liotier, enseignant-chercheur à l’IMT Mines Saint-Étienne.

Ces derniers offrent l’avantage de stabiliser le bilan carbone des composites, tout en diminuant leur poids par rapport à ceux renforcés par des fibres de verre. « La fibre de verre a une densité de 2,5, soit 2 500 t/m3, tandis que la fibre de lin a une densité d’environ 1,4 », nous indique-t-il.

Pierre-Jacques Liotier se concentre sur un procédé consistant à construire une préforme de fibres et à l’imprégner avec une résine liquide thermodurcissable en la tirant par dépression. « Selon la vitesse d’imprégnation et la mouillabilité des fibres, les interfaces entre les fibres et la résine se créeront plus ou moins facilement, et formeront...