Des Boxer et Jumper nouveaux et plus sobres

Après avoir revu sa gamme VP, Peugeot s’attaque aux VUL avec un nouveau Boxer. Citroën fait de même avec son Jumper.

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Conçues sur la base de trois empattements (3 m, 3,45 m et 4,04 m), les versions fourgons tôlés et vitrés des Boxer et Jumper se déclinent en quatre longueurs et trois hauteurs pour un total de huit configurations de 8 à 17 m3, sans oublier les transformations proposées par Durisotti et Gruau.

Ces utilitaires se veulent aussi plus pratiques, avec un PTAC de 2,8 à 4 tonnes. Quel que soit le PTAC, le seuil de chargement peut désormais s’abaisser de 60 à 70 mm selon l’empattement.

Les deux constructeurs se sont inspirés des retours d’expérience pour renforcer la durabilité de leurs utilitaires. Qui s’équipent notamment d’une structure de caisse renforcée, de portes latérales coulissantes et de portes arrière renforcées.

Pour la sécurité du conducteur, le Boxer et le Jumper proposent une gamme d’équipements d’aide à la conduite et à la sécurité, à l’image de la fonction LAC pour adapter l’intervention de l’ESP en fonction de la charge et de sa répartition. Outre la fonction anti-patinage, sont incluses l’alerte de franchissement involontaire de ligne et la détection de sous-gonflage des pneus. En option, pourront être intégrés l’aide au stationnement arrière et le système de contrôle de traction intelligent (aide à la motricité sur les sols à faible adhérence).

Six diesels, tous Euro 5 grâce à leur FAP, sont proposés avec des réductions de consommation et d’émissions allant jusqu’à 15 % par rapport à certaines versions actuelles. Associées au Start & Stop, les motorisations e-HDi 130 et 150 ch affichent à titre d’exemple un gain de 0,5 l/100 km pour 5 à 6 g de CO2. Pour la version 130 ch, Peugeot et Citroën annoncent 6,6 l/100 km pour 175 g de CO2.

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