Publi-Communiqué

Des restitutions mieux anticipées

Dernière étape d’un contrat de location, la restitution demeure une opération délicate qui provoque bien souvent des tensions.

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Des restitutions mieux anticipées

Un nombre croissant de gestionnaires de flotte déplorent les montants élevés des frais de remise en état facturés par les loueurs. Une facture qui peut atteindre jusqu’à 5 % du coût total d’utilisation d’un véhicule. Et cette facture passe d’autant plus mal qu’elle n’a pas été prise en compte dans les budgets. Apparus ces dix dernières années, les frais de remise en état n’ont cessé d’accroître les incompréhensions entre entreprises et prestataires.

Pour éviter les conflits, les loueurs misent sur de nouveaux services. Des procédures précises viennent dorénavant encadrer les étapes de la restitution. Des guides édictent des règles pour définir l’état standard du véhicule, l’usure naturelle et les dégradations anormales. Les textes chiffrent ensuite précisément le montant facturé en fonction de l’importance de chaque dégradation.

Pour encore plus de transparence, certains loueurs demandent à des experts indépendants d’analyser l’état du véhicule et de chiffrer le montant des frais en justifiant leur décision à travers la prise de photos. Réalisée sur la plate-forme du loueur, cette photo-expertise pourrait à l’avenir être menée à bien sur le lieu de la restitution en concession pour éviter toute contestation. D’autres loueurs proposent une assurance qui couvre les frais de remise en état avec une prime mensuelle. Une manière de se prémunir des mauvaises surprises et des coûts cachés.