EasyBike fait rouler les collectivités à l’électrique

100 km parcourus en vélo à assistance électrique (VAE) pour 15 centimes, lorsque le même trajet reviendrait à 7 euros avec un véhicule électrique et à 15 euros avec un véhicule thermique : c’est l’argument d’EasyBike pour convaincre les acteurs publics de s’équiper de VAE.

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L’entreprise fabricante et distributrice de ce mode de transport décline ainsi deux concepts destinés aux villes. Le premier propose une formule en LLD dont la gestion est confiée soit à la collectivité elle-même, soit à un opérateur indépendant. Dans le premier cas, la ville peut fixer à sa convenance les tarifs au mois, au trimestre ou à l’année, selon des critères qu’elle définit, alors que dans le second cas, la gestion est confiée à un prestataire local, par le biais d’une délégation de service public. Ce concept, dont le prix varie en fonction des modèles de vélos et de l’équipement souhaité, coûterait, selon le prestataire, entre 800 et 1 200 euros HT par VAE.

Pour les collectivités qui souhaiteraient investir, EasyBike propose d’acquérir, à partir de début 2013, une station de recharge clé en main, dont l’énergie est fournie grâce aux panneaux solaires disposés sur la structure. Pour ce service tout en un, l’entreprise annonce une dépense de 27 800 euros pour la station, 37 000 HT par an pour la maintenance électrique de 3 ans minimum, ainsi qu’une option de télésurveillance à 3 822 euros HT. Ce second concept offre également deux modèles de stations automatisées, disponibles à partir de 35 000 euros. Leur utilisation est associée à des cartes prépayées et autres systèmes d’abonnement, tandis qu’elles intègrent un système de verrouillage et de recharge totalement automatisées.

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