« Écologique, pragmatique, économique : au client de faire son choix », Cédric Marquant, Alphabet France

Cédric Marquant est directeur marketing et business development chez Alphabet France

- Magazine N°200
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Où en sont les entreprises du verdissement des flottes ?

Les grandes structures ont déjà travaillé à optimiser le TCO de leur flotte, ce qui les a parallèlement amenées à réduire leurs émissions de CO2, tout particulièrement sous la pression de la fiscalité environnementale du véhicule d’entreprise. Sur ces sujets, les grandes organisations sont au point. C’est très différent avec les TPE-PME qui peuvent obtenir des gains rapides en suivant les mêmes pistes.

La crise limite-t-elle les efforts dans ce sens ?

De fait, la situation économique freine les démarches environnementales autour des flottes. Nous le constatons notamment avec notre prestation de compensation carbone. Il s’agit d’un investissement et il peine à se développer bien que son coût mensuel reste faible au regard des bénéfices générés. En revanche, une offre comme l’auto-partage aura plus de succès du fait des gains qu’elle peut offrir.

Où en est-on avec le véhicule électrique ?

En TCO, l’électrique reste un peu plus cher que le thermique. Mais sur ce point, l’importance accordée à ce surcoût dépend aussi des objectifs que l’entreprise se fixe, prioritairement en termes de CO2 ou de TCO. Par exemple, nous travaillons sur une flotte de 75 véhicules thermiques d’une entreprise industrielle en province. Sur ce total, 64 modèles sont électrifiables. Nous avons proposé trois scénarios : écologique, pragmatique, économique. Au client de faire son choix.

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