Essai flash – Hyundai ix35 FCEV : en attendant le Nexo

Basée sur l’ancien Tucson renouvelé récemment, la version électrique à pile à combustible de l’ix35 de Hyundai ne se distingue pas vraiment de la version thermique.
- Magazine N°240
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Vous mettront la puce à l’oreille tout au plus une goulotte de remplissage d’hydrogène et un coffre qui perd de sa capacité au profit du réservoir blindé résistant aux 700 bars de pression du gaz. Car il s’agit simplement d’embarquer, en plus d’un moteur électrique classique, une PAC qui va générer de l’énergie électrique à partir du reformage de l’hydrogène. Une opération simple pour alimenter une batterie conséquente de 24 kWh, capable d’entraîner les 2 t à vide de ce SUV compact.

Le fonctionnement se veut donc semblable à celui d’une voiture électrique standard, sauf que vous produisez en temps réel ou presque votre énergie. Assez réconfortant d’un point de vue écologique : l’hydrogène comme carburant libère ses ions et ne rejette que de l’eau – même si cet hydrogène est aujourd’hui produit à partir du pétrole…

Un autonomie plus proche des 400 km

Les accélérations de cet ix35 FCEV se montrent franches, tout comme les reprises grâce à un bon couple de 305 Nm. Lors de nos essais en milieu urbain puis sur voies rapides, l’autonomie se faisait plus proche des 400 km au maximum, que des 600 km affichés selon un cycle NEDC obsolète. En revanche, contrairement à tous nos essais de véhicule électrique, l’angoisse de la panne sèche disparaît pour des parcours habituels.