Essai flash – Volkswagen Polo : tutoyer le premium

Depuis deux ans, la sixième génération de la Polo joue la carte du haut de gamme, avec raison.
- Magazine N°255
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VW Polo

Et son prix relativement élevé ne dissuade pas les acheteurs en quête d’une image statutaire et de prestations routières de haut niveau. Au point que cette citadine polyvalente vient titiller sa grande sœur Golf, y compris pour la qualité de la finition, le choix des plastiques moussés dans l’habitacle ou le soin dans l’assemblage et la fabrication. Bref, au volant de la Polo, on entre dans un univers digne du premium que les récentes concurrentes hexagonales 208 et Clio tentent d’imiter avec talent.

Sur la route, on retrouve les qualités dynamiques de la plate-forme MQB avec une direction précise et bien calibrée. Et l’amortissement plutôt ferme à basse vitesse a l’avantage de bien contenir les mouvements de caisse à allure plus élevée. Un typage à l’allemande qui induit un comportement rassurant, avec un bon confort des suspensions. De quoi mettre en valeur le 4-cylindres 1.6 TDI de 95 ch et sa très agréable et indispensable boîte double embrayage DSG7 à 99 g (94 g en boîte manuelle) pour 24 990 euros en Lounge Business. Cette souplesse de fonctionnement s’accompagne d’une réelle sobriété en usage mixte à 5,0 l/100 km (4,1 l en NEDC corrélé).