Les Établissements GAS livrent leurs légumes bio en MAN eTGE

Depuis 2020, les Établissements GAS livrent en flux tendu des légumes bio aux restaurateurs et aux enseignes alimentaires de la distribution vauclusienne avec un MAN eTGE.
475
Établissements GAS MAN eTGE
Avec leur eTGE, les Établissements GAS peuvent livrer leurs clients jusque dans les ZFE-m.

À Althen-des-Paluds (84), les Établissements GAS ont remplacé leur vieux Trafic Master par un MAN eTGE électrique pour livrer en légumes bio les restaurants, supermarchés, supérettes et grossistes du Vaucluse. Conditionneurs et distributeurs de légumes bio, les Établissements GAS réceptionnent à 95 % des carottes que leur livrent des maraîchers de Provence, d’Aquitaine ou de Normandie. Après les avoir stockées dans leur entrepôt à 4° C, ils les conditionnent en sacs de 0,5 à 12 kg pour livrer jusqu’à 20 t par jour.

Le MAN eTGE embarque trois palettes et bénéficiera à terme de 350 kg de charge utile supplémentaire.

Livraisons biquotidiennes grâce à la recharge

Ce rythme biquotidien a contribué au choix du MAN eTGE. « Les commandes passées avant 11 h 00 partent en livraison dès 13 h 00 et les autres sont livrées le matin suivant, explique l’épouse d’Olivier Bunel, gérant des Établissements GAS. Nous branchons l’eTGE sur notre borne de recharge de 32 A dès qu’il revient de livraison et la nuit. Ainsi, nous disposons toujours de l’autonomie de 115 km, ce qui suffit pour livrer les supérettes des centres-villes du Vaucluse avec deux à trois points de livraison par voyage, puisque nous chargeons trois palettes dans ce VU. Nous livrons même des lots en dépannage aux MIN de Châteaurenard (13) et de Cavaillon (84) quand notre porteur Scania est indisponible. »

Le MAN eTGE se recharge à 7,2 kW à domicile ou à 40 kW en courant continu.

Des options d’aides à la conduite

Le MAN eTGE a aussi séduit par ses aides à la conduite. « Nous avions plusieurs devis, mais nous avons choisi l’eTGE pour toutes ses options qui le rendent facile à conduire et très sûr », précise madame Bunel. Le moteur électrique de 136 ch est bridé à 90 km/h pour préserver l’autonomie de 115 km. Et ce VUL s’équipe de série de caméras fournissant une assistance au recul, une détection latérale, une reconnaissance du franchissement des lignes blanches et des panneaux de circulation, avec aussi un radar anticollision. « C’est reposant, concède Olivier Bunel. Et à la moindre sollicitation, le véhicule libère tout son couple pour s’insérer facilement dans la circulation »

4 000 euros de frais de carburant en moins

Les aspects financiers ont emporté la décision. Les Établissements GAS ont bénéficié de 8 000 euros d’aides de l’État : 5 000 euros pour la mise à la casse du vieux VUL thermique, plus 3 000 euros pour son remplacement par un VUL électrique. La région PACA, elle, a promis 6 000 euros d’aide à l’achat du véhicule et 1 000 euros pour la borne. « Nous attendons encore le versement des aides, mais celles-ci ont rendu le coût de l’eTGE sensiblement égal à celui d’un VUL thermique, d’autant plus que nous n’avons plus d’entretien à faire », remarque madame Bunel. Dernier point : la recharge électrique ne coûtant que 20 euros par mois, l’entreprise a économisé 4 000 euros de carburant en six mois. « Pour nous, cet eTGE est en cohérence avec le bio que nous pratiquons depuis 1989 et avec les panneaux photovoltaïques que nous avons installés en 2007 », complète Olivier Bunel.

PARTAGER SUR