Carrosserie : seuls 25 % des dégâts mineurs seraient réparés dans les flottes

Selon une enquête de WeProov, spécialiste de l’inspection et de l’estimation des réparations automobiles, 75 % des dégâts mineurs sur les véhicules des flottes ne seraient pas réparés.
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flotte dégâts mineurs

La start-up WeProov a consacré une étude au réparations des dégâts mineurs de carrosserie survenus au sein des flottes. Pour ce faire, elle s’est basée sur les données provenant de 95 000 inspections, sur plus de 20 000 véhicules, réalisées sur sa plate-forme et son application mobile. L’entreprise précise avoir mené cette enquête au cours du premier semestre 2022. Un chiffre clé en ressort : 75 % des chocs mineurs encaissés par les véhicules légers professionnels ne seraient pas réparés.

Ces dégâts mineurs répertoriés comprennent une majorité de rayures (68 %) et de bosses (37 %). Ainsi que des impacts sur le pare-brise (11 %), des jantes endommagées (9 %), des pare-chocs détériorés (6 %), des dommages carrosserie importants (4 %), des optiques cassés (3 %), et des vitres latérales fissurées (1 %).

Sur les 25 % réparés, 42 % ont été déclarés aux assurances

Les dégâts mineurs réparés par les flottes représenteraient ainsi un quart du total. Et selon WeProov, moins de la moitié d’entre eux (42 %) ont fait l’objet de déclarations auprès des assureurs. Des réparations qui sont donc restées « à la charge et aux frais de l’entreprise ». Et ces réparations auraient engendré un surcoût direct que WeProov estime à « environ 80 000 euros tous les 100 dommages ».