siemens france athlon

Un crédit mobilité pour les véhicules de fonction électriques chez Siemens

Le Groupe Siemens France propose désormais à ses collaborateurs de remplacer leur véhicule de fonction thermique par un électrique, tout en bénéficiant d’un crédit mobilité le week-end pour leurs trajets personnels.
véhicule de fonction

La voiture de fonction n’est pas morte

Assiste-t-on à un déclin du véhicule de fonction ? « Clairement, non », répond Julien Chabbal, directeur ventes et marketing d’Alphabet.
Arval covoiturage

Les salariés d’Arval testent les solutions alternatives

Arval a mis en place un mix de solutions alternatives pour ses clients et le propose également à ses salariés. Ainsi, l’autopartage est pratiqué en interne avec quatorze véhicules sur deux sites.
Christophe Baudet est responsable environnement de travail et référentiel d’entreprise chez Dalkia Sud-Ouest.

Christophe Baudet, Dalkia Sud-Ouest : « Il va falloir changer les mentalités »

Filiale des services énergétiques du groupe EDF, Dalkia Sud-Ouest Toulouse multiplie les pistes pour repenser la mobilité des conducteurs de ses véhicules de fonction.
Orange

Mobilité : Orange en recherche d’une solution globale

« Faciliter la mobilité aide à diminuer le nombre de véhicules attribués. Il faut donc trouver des solutions attractives », affirme Anne Bertrand, directrice de la gestion des véhicules chez Orange.
Philippe Minvielle, directeur des moyens logistiques, GCC

Philippe Minvielle, GCC : « Parmi les testeurs du crédit mobilité, les deux tiers “accrochent“ »

Depuis le 1er janvier, le spécialiste en génie civil et en construction GCC offre des solutions vertes, avec du crédit mobilité et de l’électrique, aux conducteurs de ses 550 véhicules de fonction.
Fiscalité 2018

Quelle fiscalité pour le crédit mobilité ?

« Avec le crédit mobilité, rien n’est encore cadré sur la réintégration sous forme de salaire ou d’avantage en nature. Il faudrait que la fiscalité évolue, il y a un vide juridique », souligne d’emblée Philippe Minvielle, directeur logistique du groupe GCC, spécialiste du génie civil et de la construction.

Véhicule de fonction : le début de la fin ?

Peut-on mettre le véhicule de fonction au rancart ? La prise de conscience écologique et les objectifs de baisse des coûts incitent à recourir à des solutions alternatives – compensation financière ou bien crédit mobilité. Mais dans la pratique, le véhicule de fonction a encore de beaux jours devant lui en termes de fiscalité ou d’attractivité.
Khalil Aït-Mouloud, Willis Towers Watson

Khalil Aït-Mouloud, Willis Towers Watson : « Comment valoriser la voiture de fonction auprès des...

Pour Khalil Aït-Mouloud, responsable du pôle enquête de rémunération de Willis Towers Watson, il faut expliquer aux salariés la vraie valeur d’un véhicule.
Alain Motz, Eurofeu

Alain Motz, Eurofeu : « Lier notre prime qualité au bon rendu du véhicule »

Fort d’une flotte de 750 véhicules, le spécialiste des matériels anti-incendie Eurofeu mise sur sa car policy pour impliquer les conducteurs dans le respect du bon état des véhicules.
Car policy

Co-construire la car policy

La car policy peut constituer un outil efficace de recrutement et de fidélisation. À condition de faire collaborer les services concernés, ce qui n’est pas si simple.
Car policy RH

Car policy : un outil efficace de gestion des RH

La bonne rédaction de la car policy peut améliorer la qualité des ressources humaines d’une entreprise. Le véhicule se transforme alors en un outil de management qui va plus loin que la seule valeur pécuniaire de la voiture de fonction. Et c’est aussi l’occasion de développer la motivation, l’image de marque employeur et la fidélisation du salarié.
Arval Mobility Observartory - Baromètre flotte 2019

Baromètre des flottes 2019 : quels choix de car policy ?

Le 4 juin, l’Arval Mobility Observatory (AMO, ex-OVE) a dévoilé les résultats de son baromètre flottes 2019 réalisé avec l’institut CSA. Celui-ci révèle des changements énergétiques, de financements et de mobilités importants par rapport à l’an passé.
Vincent Leroux Lefebvre, directeur achats logistiques et immobilier, Groupe Qualiconsult

Vincent Leroux Lefebvre, Groupe Qualiconsult : « Trouver tous les leviers pour baisser les coûts »

En prévision du WLTP, le Groupe Qualiconsult prévoit d’actionner plusieurs leviers pour optimiser sa flotte d’environ 2 000 véhicules. Outre une refonte de sa car policy, le spécialiste de la vérification compte travailler sur les véhicules électriques, l’autopartage interentreprises et le crédit mobilité, sans oublier non plus les processus de restitution.
Semina Mezi - EBV Electronik et Avnet

Semina Mezi, EBV Electronik Avnet : « Accompagner le collaborateur dans le calcul du TCO »

Chez EBV Electronik et Avnet, spécialistes des composants électroniques à la tête d’une flotte de 140 VP, le choix des véhicules par les salariés se fait en fonction du TCO.
car policy

Antoine Moriceau, Puratos : « Des conseils du loueur pour repenser la car policy »

Chez Puratos, spécialiste des ingrédients et des solutions pour les boulangers, pâtissiers et chocolatiers, la car policy pour les 170 véhicules a été revue avec l’aide du loueur.
CMR Equipments

Damien Glerean, CMR Équipements : « Des lois de roulage pour correspondre aux usages »

Basé à Avanne-Aveney près de Besançon dans le Doubs (25), l’entreprise d’électricité générale CMR Équipements s’appuie sur une flotte de neuf véhicules en LLD.
Pierre Terquem, dirigeant, GMT Conseil

Pierre Terquem, GMT Conseil : « L’hybride avant le 100 % électrique »

Spécialiste de l’intégration de solutions de gestion basé près de Pau, GMT Conseil va prochainement convertir ses cinq véhicules à l’hybride. Un choix de conviction.
Car policy Orange véhicule électrique

Car policy : Orange encourage ses salariés à choisir l’électrique

Orange ajoute à sa car policy les solutions d’ALD Automotive et de Total. De la sorte, les salariés de l’opérateur de télécommunications ayant choisi un modèle électrique pour véhicule de fonction pourront accéder 60 jours par an à un véhicule thermique ou hybride. L’objectif : les inciter à adapter leur mode de transport à leurs besoins.
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Sécurité routière : l’éco-conduite reprend du galon

Pour diminuer la sinistralité, les formations à l’éco-conduite semblent retrouver un peu d’attrait auprès des gestionnaires de flotte. Des formations d’autant plus intéressantes qu’elles peuvent incidemment contribuer à réduire les coûts, particulièrement de carburant, voire même d’assurance et de restitution. Le point avec trois entreprises témoins.

Gestion de flotte : le choix de l’externalisation

Pour des raisons de coût, des entreprises font le choix de déléguer tout ou partie de la gestion de leur flotte à un loueur, voire à un prestataire externe. Mais au-delà des objectifs de maîtrise budgétaire, c’est surtout la simplicité qui est recherchée. Un mode de fonctionnement qui ne fait pas toujours l’unanimité parmi les entreprises.
Orange

Anne Bertrand, Orange : « L’autopartage permet aussi de favoriser l’électrique »

À la tête d’une flotte de 18 300 véhicules, dont 700 véhicules verts électriques ou hybrides, l’opérateur téléphonique Orange mise notamment sur l’autopartage et le covoiturage.

Fabien Petit, Aryzta France : « Des modèles de moins en moins émetteurs de CO2 »

Filiale française d’Aryzta Food Solutions, le spécialiste des produits surgelés pour les métiers de bouche vise une gestion simplifiée pour sa flotte, avec 300 véhicules toujours moins émetteurs de CO2.
Alain Ducroux

Alain Ducroux, Roche Diagnostics France : « Le WLTP bouleverse la car policy »

Spécialiste de la biologie médicale, Roche Diagnostics France jongle entre les motorisations depuis deux ans pour ses 335 VP. Et cela devrait se compliquer encore avec le WLTP.
car policy

Car policy : les projets pour 2019

Alors que les entreprises planchent sur les budgets pour 2019, les gestionnaires de flotte se penchent sur la car policy. Leurs objectifs sont connus : il va s’agir de réduire les coûts et de verdir les véhicules, en tenant compte de la fiscalité et du cycle WLTP. Ce qui suppose de faire évoluer les motorisations du parc mais aussi les modes de conduite.
Établissement français du sang

Établissement français du sang : maîtriser et verdir sa flotte

Opérateur civil unique de la transfusion sanguine, l’Établissement français du sang multiplie les pistes de travail pour optimiser la gestion de ses 1 000 véhicules, à travers la LLD mais aussi l’autopartage. Tout en cherchant à verdir sa flotte.
Isabelle Contet

Isabelle Contet, Berner : « Des informations, du conseil et le respect des délais »

Pour les 1 150 véhicules du spécialiste de l’outillage professionnel Berner, la négociation est un critère central. Mais pas le seul : la ponctualité des livraisons se veut aussi un impératif.
Jean-Philippe Berger

Jean-Philippe Berger, Yves Rocher : « Entretenir une relation privilégiée avec les constructeurs »

À la tête de 400 véhicules, le spécialiste des cosmétiques Yves Rocher laisse un large choix à ses conducteurs, tout en menant des négociations serrées avec ses fournisseurs.
Fahad Araf

Fahad Araf, Colas : « Le critère final demeure le TCO »

Utilisateur d’un parc de 15 000 véhicules, le groupe de BTP Colas met en avant le TCO comme critère principal dans le cadre de ses négociations avec les loueurs et les constructeurs.
Arnaud Renard - Olympus France 2

Arnaud Renard, responsable achats et services généraux, Olympus : « Afficher les bonnes règles du...

Le fabricant japonais de matériel médical, industriel et d’appareils photographiques Olympus a fait le choix d’un constructeur et d’un loueur pour ses 150 VP. Ce qui n’exclut pas la mise en concurrence.
Négociations tripartites

Négociations tripartites : les règles du jeu

La donne paraît simple : le client négocie avec les constructeurs d’un côté, et avec les loueurs de l’autre. Mais la remise obtenue ne fait pas tout pour un gestionnaire de parc qui raisonne en TCO. Car du côté des constructeurs, des stratégies de conquête ou de fidélisation peuvent jouer. Avec l’objectif premier de bâtir un partenariat sur la durée.

Gestion : entre baisse des coûts et qualité de service

Optimiser les coûts reste au cœur de la mission du gestionnaire de flotte et 2018 ne dérogera pas à cette règle. Outre la révision de la car policy, la rationalisation du parc, la mise en concurrence des prestataires et le travail sur l’entretien ou l’assurance, la mutualisation des véhicules s’impose avec la diffusion des solutions d’autopartage.
Sébastien Jumilly-Biechler

Sébastien Jumilly-Biechler, Association Les Papillons Blancs de Beaune : « Nous gardons nos prestataires à...

Les Papillons Blancs de Beaune accueillent des personnes handicapées physiques et mentales. La gestion des 95 véhicules évoluera peu en 2018 du fait d’une politique d’achat bien cadrée.
Les vainqueurs du challenge organisé par Lyreco remportent un voyage d’une semaine dans une destination insolite et reçoivent aussi un véhicule de fonction différent dont des modèles de la gamme Mini.

Lyreco : la voiture de fonction en vedette

En dépit des tendances actuelles, la voiture de fonction reste un marqueur déterminant chez Lyreco qui depuis deux ans organise un challenge annuel où le véhicule récompense les commerciaux les plus performants. Indispensable outil de travail, la voiture représente aussi un facteur de bien-être et un différenciant social tant dans le cadre professionnel que personnel.
Didier Dupeyron, responsable du parc automobile, CHU de Grenoble

Didier Dupeyron, CHU Grenoble Alpes (CHUGA) : « Réduire la taille de la flotte »

Pour sa flotte de 129 véhicules, le CHUGA a limité l’attribution des véhicules de fonction aux directeurs, préférant une organisation en pool dans chaque service de l’hôpital.
Véhicules particuliers

Karine Braut, Generix Group : « Faire évoluer le catalogue pour 2018 »

À la tête d’une soixantaine de véhicules particuliers tous statutaires, l’éditeur d’applications et de plates-formes collaboratives Generix Group réfléchit à faire évoluer sa car policy.
CHU Grenoble Alpes (CHUGA)

Car policy : concilier attractivité et réduction des coûts

L’objectif demeure de mise lors de la rédaction de la version 2018 de la car policy, tant pour le choix des constructeurs et des loueurs, que des modèles et de leurs équipements : maîtriser les coûts. Mais tout en restant au goût du jour, en répondant aux attentes de la direction comme des collaborateurs, et aussi en offrant quelques espaces de liberté.
Car policy modèles

Véhicules : quels modèles pour quelles fonctions ?

Au cœur de la car policy se trouvent la grille d’attribution et le catalogue de véhicules qui lui est associé. Avec un casse-tête : comment marquer la différence de hiérarchie tout en satisfaisant l’ensemble des salariés et en contenant les coûts ? Voici cinq exemples de car policy qui donnent plus ou moins de latitude aux choix des collaborateurs.
amendes

Désignation des amendes : une mise à jour délicate

L’entrée en vigueur de la loi sur la modernisation de la justice le 1er janvier 2017, et avec elle l’obligation de désigner les conducteurs en cas d’infraction, ont contraint les gestionnaires de flotte à revoir le règlement automobile. Une évolution qui s’accompagne d’une réflexion autour du permis de conduire, et qui demande une communication soignée.
Idverde

id verde : l’essence en réflexion

Avec un effectif de 2 500 personnes sur le territoire français, mais aussi 1 500 personnes au Royaume-Uni, l’entreprise paysagiste id verde s’appuie sur une flotte de plus de 1 000 véhicules dont plus de 250 voitures de fonction. Face à l’évolution de la fiscalité, id verde a décidé de comparer essence et diesel avant de mettre à jour sa car policy.
Virginie Ringot

Virginie Ringot, Merisant France : « Un cadre qui facilite la gestion de flotte »

Le fabricant d’édulcorants Merisant France a mis en place depuis longtemps une car policy avec des procédures bien définies pour sa flotte de 38 véhicules dont 31 voitures de fonction.
vehicule Humanis

Stéphane Page, Humanis : « Une car policy uniquement en essence »

Groupe paritaire et mutualiste à but non lucratif, Humanis compte 6 522 collaborateurs et 450 véhicules en parc dont 85 % voitures de fonction, avec une car policy en redéfinition.
politique flotte 2018

Politique flotte : quels changements pour 2018 ?

S’il ne faut pas attendre de transformations en profondeur de la car policy et du règlement automobile pour 2018, les gestionnaires de flotte n’en restent pas moins à l’écoute des tendances dictées par les constructeurs, les loueurs, le gouvernement et les territoires ; et les testent sur leur parc selon l’activité et les besoins de l’entreprise.
car policy 2018

Car policy : quels choix pour 2018 ?

Alors que les véhicules ne cessent de gagner en fonctionnalités et que les besoins des entreprises évoluent en parallèle, charte et règlement automobiles doivent s’adapter pour ne pas devenir rapidement obsolètes, voire poser problème en termes de gestion mais aussi d’attractivité.
Ugap Constructeurs Catalogue 2017

L’Ugap renouvelle son catalogue de véhicules légers

La centrale d’achat public propose désormais 32 modèles de véhicules particuliers et utilitaires légers, répartis chez 6 constructeurs : Citroën, Dacia, Ford, Peugeot, Renault et Volkswagen.
Car policy : le choix des gestionnaires  de flotte

Car policy : le choix des gestionnaires de flotte

Lorsqu’il s’agit de sélectionner un véhicule, les gestionnaires de parc se questionnent sur le critère énergétique et s’ouvrent à l’essence, à l’hybride et à l’électrique. Parallèlement, les crossovers et les boîtes de vitesses automatiques deviennent incontournables dans des car policies toujours très franco-françaises. Portraits de quelques flottes.
Boite automatique

Les flottes en mode automatique

Vous le constaterez en parcourant cet article : les boîtes automatiques s’imposent peu à peu dans les flottes.

Véhicules utilitaires

Et après le diesel ?

Si le secteur public ou des entreprises comme Orange se sont déjà mis aux motorisations alternatives (voir notre dossier), ce constat reste beaucoup moins vrai au sein des flottes de la sphère privée.

Patrick Martinoli

Orange fait sa transition énergétique

Si le parc d’Orange se compose à 90 % de modèles diesel, la société prépare d’ores et déjà la transition énergétique.

Risque routier : des responsabilités partagées

Risque routier : des responsabilités partagées

Les risques d’accident auxquels sont exposés les salariés au volant résultent de nombreux facteurs : de l’organisation des trajets jusqu’à la formation, en passant par l’organisation des appels téléphoniques. La connaissance de ces causes potentielles est indispensable avant de prendre les mesures adéquates : pour protéger les conducteurs et l’entreprise.

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