GMF Assurances : partage de la route, pas si simple

Selon une enquête menée par GMF Assurances, le partage de la route n’a rien de simple entre ses différents usagers, chiffres à l’appui.

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Tous les usagers de la route cohabitant en sécurité, c’est le principe du partage de la route. Mais dans les faits, ce n’est pas si simple, en ville notamment. Ce que démontre l’enquête GMF Assurances – Opinion Way, publiée le 27 juin 2017.

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Plus d’un Français interrogé sur deux (53 %) privilégie la voiture pour ses déplacements en ville. Logique, 83 % des conducteurs la considère comme le moyen de circulation le plus sûr. Les conducteurs de poids lourds ou de véhicules utilitaires ne sont que 60 % à éprouver ce sentiment de sécurité.

Des deux-roues et des cyclistes inquiets

Plus inquiétant encore, pour les conducteurs de deux-roues motorisés ou les cyclistes, c’est même un sentiment d’insécurité qui prédomine. Ces deux derniers modes de déplacement sont peu plébiscités lorsqu’il s’agit de savoir avec quel moyen de transport il est facile de partager la chaussée (respectivement 13 et 18 % d’avis favorables), au contraire de la voiture (52 %) ou des transports en commun (39 %).

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Quant au principal danger identifié par les Français, il s’agit de l’usage du téléphone au volant, mais le piéton qui traverse fait également peur aux automobilistes (74 % d’entre eux). Cette appréhension est partagée par les piétons, dont plus de la moitié (56 %) ont peur en traversant la rue. De là à penser que les passages « protégés » jouent mal leur rôle, il n’y a qu’un pas.

Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 016 personnes selon la méthode des quotas.

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