Publi-Communiqué

Hybride : des technologies à géométrie variable

Il existe plusieurs niveaux d’hybridation avec pour chacun une part variable de l’électrique ; celle-ci se réduit au minimum avec le « light hybrid » ou prédomine avec les hybrides rechargeables ou électriques à extension d’autonomie (plug-in hybrid, Chevrolet Volt/Opel Ampera).

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On commence à parler d’hybridation avec les systèmes stop&start : la fonction électrique se charge alors de couper le moteur thermique à l’arrêt et d’actionner le démarreur automatiquement pour repartir, rien de plus. Vient ensuite le « mild hybrid », proposé par la marque Honda, notamment sur l’Insight. Ici, la puissance électrique est employée pour propulser le véhicule en complément du moteur essence, mais elle n’entraîne jamais seule les roues.

Ce n’est qu’avec le « full hybrid », adopté par Toyota et PSA Peugeot Citroën entre autres, que le moteur électrique a son autonomie propre. Le véhicule peut alors évoluer en mode tout électrique sur quelques kilomètres et jusqu’à 50 km/h, et ce sans bruit, sans émission et sans une goutte de carburant. Sur cycle mixte, l’économie d’énergie s’élève à environ 20 % et jusqu’à 50 % en cycle urbain, par rapport à un thermique classique.

Avec l’hybride rechargeable (plug-in), le dispositif est complété par une batterie plus performante (lithium-ion) que l’on peut recharger sur secteur. Il est ainsi possible de rouler plusieurs dizaines de kilomètres en tout électrique à des vitesses élevées. C’est-à-dire comme avec un véhicule électrique mais sans s’interroger sur l’autonomie.

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