Publi-Communiqué

Hybride : un coût complet favorable

Au-delà de l’aspect environnemental, la question que tout gestionnaire se pose quant à un éventuel passage à l’hybride réside dans l’incontournable calcul de son TCO, autrement dit le coût de possession. Tout d’abord, et ce n’est un secret pour personne, un hybride se veut plus coûteux à l’achat que son équivalent thermique. En France, grâce à la fiscalité, cette majoration de tarif se trouve partiellement ou totalement compensée.

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Hybride : un coût complet favorable

Au poste carburant, contrairement à un hybride diesel, un hybride essence ne bénéficie pas de la récupération de la TVA ; mais dans les deux cas, le gain escompté sur la consommation peut faire la différence ou, tout du moins, parvenir à l’équilibre pour l’essence. Les frais d’entretien et d’assurance restent similaires à ceux de l’essence, la partie financement ne suppose pas de différences majeures.

Enfin, les hybrides tirent leur épingle du jeu lorsqu’il est question de valeur résiduelle et de revente. Si le nombre de transactions reste trop restreint pour en tirer des conclusions définitives, il se dégage une tendance indiquant une cotation supérieure des hybrides par rapport aux thermiques. Parmi les explications, le fait que cette technologie soit prisée sur le marché de l’occasion, mais aussi la bonne réputation des constructeurs qui commercialisent les hybrides.

Du point de vue comptable, l’hybride ne présente donc pas de handicap, et ce, sans évoquer le confort procuré par sa transmission automatique ou son silence de fonctionnement.

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