Publi-Communiqué

Hybride : un engagement durable

Inutile de se voiler la face, fabriquer une voiture hybride, et notamment produire ses accumulateurs, impacte davantage l’environnement que produire un modèle thermique conventionnel.

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Hybride : un engagement durable

Mais tout au long de son existence, l’hybride va refaire son handicap jusqu’à prendre l’avantage, entre autres pour le CO2. Il en résulte un bilan écologique favorable à l’hybride, à la condition de porter l’étude sur un kilométrage correspondant à la durée de vie théorique d’un véhicule (150 000 km).

D’autre part, l’atout de l’hybride et, surtout, de l’hybride rechargeable, réside dans le fait de réduire, voire de totalement éradiquer les émissions dans les centres des villes ou du moins en zone urbaine, là où les effets de la pollution atmosphérique se font le plus sentir. Et cela sans subir à l’avenir la moindre limitation d’accès aux centres urbains.

Quant à la problématique des accumulateurs en fin de vie, la filière s’organise. Chez Toyota, acteur majeur du secteur avec déjà plus de 850 000 voitures hybrides diffusées en Europe (y compris Lexus), la récupération des batteries nickel-métal-hydrure (Ni-MH) et lithium-ion (Li-ion) se veut déjà quasi systématique et des solutions se dessinent pour leur recyclage, via des opérateurs spécialisés dont la SNAM (Société Nouvelle d’Affinage des Métaux) et ses trois sites en France.

Si la voiture hybride n’est peut-être pas aussi « verte » que son homologue électrique, elle constitue bien l’un des moyens d’agir en faveur de la mobilité durable.

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