Hybrides et hybrides rechargeables : le vent en poupe

Portés par la fiscalité, les hybrides et hybrides rechargeables veulent se faire une place au sein des flottes. Ils misent pour cela sur leurs émissions de CO2 réduites par rapport à leurs homologues thermiques essence ou diesel, avec souvent une exonération de TVS à la clé. Panorama d’une offre qui ne cesse de s’élargir avec de nouveaux entrants.

- Magazine N°252
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La Camry de Toyota se dote d’une hybridation de dernière génération avec le 2.5 essence de 176 ch, aidé par un moteur électrique de 120 ch, le tout délivrant au maximum 218 ch. On notera son CO2 à 98 g et ses 39 600 euros en Business.

Tous les tarifs s’entendent TTC, hors bonus et « à partir de ». Le CO2 indiqué est la valeur la plus basse obtenue selon le cycle WLTP – attention donc à la version choisie, surtout en Business souvent plus lourde donc plus émettrice en CO2. Nous signalons parfois le CO2 en NEDC corrélé pour les véhicules neufs homologués avant le 1er septembre 2019, c’est-à-dire le grammage « fiscal » retenu par l’administration et basé sur le CO2 le plus bas, mais qui ne sera plus valable dès le 1er janvier 2020 – WLTP oblige.

La question du WLTP

Bonne nouvelle, les hybrides sont globalement moins pénalisés par le cycle de mesure WLTP que les motorisations...