Land Rover Discovery Sport : air de famille

Pour son restylage à mi-parcours, le « petit » Discovery Sport de Land Rover adopte l’hybridation légère de 48 V. Et l’hybride rechargeable rapidement.

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Land Rover Discovery Sport

Né en 2014, le Discovery Sport (4,60 m de longueur) de Land Rover doit son nom à son grand frère le Discovery « standard » (4,97 m). Mais pas vraiment ses caractéristiques puisque ce Discovery Sport est basé sur la plate-forme de l’ancienne génération d’Evoque. Raison pour laquelle ce restylage reste assez léger, seule la face avant reprend les codes visuels du nouvel Evoque. Et il offre surtout l’occasion d’adopter sa plate-forme PTA (Premium Transverse Architecture), plus rigide de 13 % et capable d’accueillir les nouveaux moteurs à hybridation légère, ainsi qu’une motorisation hybride rechargeable PHEV 3-cylindres prévue pour début 2020.

Du neuf sous le capot

On retrouve donc le 4-cylindres 2.0 l de la famille Ingenium, commun à Jaguar, disponible en essence et en diesel en 48 V. Sauf pour le petit 2.0 turbodiesel en 4×2 et boîte manuelle qui n’en a pas besoin pour demeurer à 140 g de CO2 en NEDC corrélé. Mais il passera à 159 g au minimum en WLTP au 1er janvier prochain et de 144 à 181 g en 4×4 (au minimum également). Pour le 180 ch diesel hybridé, forcément en 4×4 et boîte auto, les émissions sont de 147 g aujourd’hui avant 183 g en 2020 (au minimum). Enfin, en 240 ch BVA 4×4, on passera de 163 à 187 g. On attend donc avec impatience la fiscalité qui sera votée pour l’année prochaine…