Le libre accès au programme du Club des villes cyclables

Les membres du Club des villes et territoires cyclables ont tenu le 13 mars au matin à Paris leur rencontre annuelle. L’occasion d’évoquer la question des flottes de deux-roues en libre-service dans les agglomérations.

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Club des villes et territoires cyclables

Le 13 mars dernier, les membres du Club des villes et territoires cyclables se sont réunis à l’Hôtel de ville de Paris à l’occasion de leur rencontre annuelle autour des questions liées au déplacement multimodal. L’occasion d’évoquer notamment la gestion des flottes de deux-roues, proposées en libre accès par des entreprises privées : vélos, scooters ou trottinettes. Une gestion qui n’est pas sans poser des problèmes d’encombrement dans les zones urbaines.

Le choix de Bordeaux…

Certaines agglomérations comme Bordeaux Métropole ont donc fait le choix d’établir des chartes avec les opérateurs de ces services. La ville a ainsi proposé de limiter le nombre de vélos par opérateur à 800, celle des VAE à 600 et celle des scooters à 200. Les discussions sont toujours en cours sur les trottinettes, alors que la charte doit être reconsidérée au fur et à mesure que le nombre d’acteurs se multiplie. Cette charte impose également une redevance : de 10 euros par an et par vélo et de 30 euros par an et par scooter.

… et les réflexions de Paris

En raison de leur emprise croissante, voire anarchique, sur le domaine public, Christophe Najdovski, maire-adjoint en charge de la voirie à Paris, suggère d’imposer à ces flottes le « semi-floating », c’est-à-dire des deux-roues garés à des endroits localisables ou géolocalisables. L’ex rapporteur de la loi sur les mobilités, le député Matthieu Orphelin, a évoqué pour sa part la possibilité que cette loi en discussion au Parlement pose les conditions d’une offre viable et durable de ces services. Les Parisiens par exemple ont pu se voir proposer jusqu’à dix services de vélos en partage ; il n’en reste plus qu’un aujourd’hui.

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