Essai flash – Mazda CX-5 : un confort plus premium

Lancé en 2017, le Mazda CX-5 premium restylé vise plus de confort après avoir corrigé certains défauts.
- Magazine N°276
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Mazda-CX5

Le Mazda CX-5 s’est refait une beauté avec quelques retouches sur la face avant et dans l’habitacle, toujours aussi premium mais plus joyeux avec des couleurs qui viennent égayer la planche de bord. Mais le plus important se situe dans le renforcement de la structure de la plate-forme qui affiche une bien meilleure rigidité à la torsion, ce qui favorise une plus grande neutralisation des vibrations et du niveau de bruit. En outre, les liaisons au sol, principalement l’amortissement, apportent enfin un vrai confort dynamique sur mauvais revêtements. Jusque-là, ce grand SUV ne filtrait pas correctement les trépidations de son train arrière, ce qui pouvait devenir fatigant sur de longs parcours. Défauts corrigés donc.

Pour les motorisations, la palette du CX-5 de Mazda reste inchangée mais la dépollution est optimisée. Pour le 2.2 turbo-diesel essayé ici en 150 ch pour 380 Nm et boîte auto, le CO2 pointe à 160 g (147 g en boîte manuelle). Lors de notre essai, nous sommes parvenus à une moyenne de 7,5 l/100 km (6,1 l/100 km en WLTP mixte), sans renoncer aux performances et en prenant plaisir à la bonne nervosité de ce moteur. Son prix débute à 36 600 euros, très raisonnable pour ses prestations et son niveau premium. Comptez 2 000 euros de plus pour la boîte auto.