Mobilité durable : le public en tête

Au sein de la sphère publique, le verdissement des flottes constitue un objectif central, avec une obligation légale de recourir aux motorisations alternatives pour une partie des véhicules. Mais les entités publiques vont plus loin et font coup double en faisant appel à l’autopartage pour baisser les émissions polluantes mais aussi la taille des parcs.

- Magazine N°223
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Mobilité durable : le public en tête

Avec les motorisations propres, l’État donne l’exemple : son parc comprend 1 500 modèles électriques et 3 100 hybrides, soit 7 % sur un total de 65 000. C’est encore peu, bien que ce taux reste largement supérieur à celui atteint par la quasi-totalité des flottes privées.

Mais ce chiffre devrait croître très rapidement avec les nouvelles règles fixées par la loi sur la transition énergétique qui stipule que 50 % des renouvellements doivent se faire au profit de véhicules à faibles émissions, contre un tiers actuellement.

Jusqu’à la parution imminente du décret officialisant cette mesure, la règle des « trois tiers » s’appliquait : un tiers de...

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