Publi-Communiqué

Mobilité électrique : un bilan écologique et économique

La mobilité électrique ne remet pas en cause le budget d’une flotte et la gamme Renault Z.E. favorise l’équilibre économique.

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Mobilité électrique : un bilan écologique et économique

L’électrique contribue aux objectifs du plan stratégique de Renault : d’ici 2016, le programme eco2 réduira de 10 % l’empreinte carbone du constructeur dans le monde. Et depuis plus de dix ans, la moyenne des émissions de CO2 des véhicules mis à la route n’a cessé de baisser et atteint 112 g/km pour les ventes aux entreprises.

Pour mesurer ses progrès, Renault recourt à la méthodologie ISO 14040 qui porte sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule. Selon cette norme, l’électrique divise par deux l’impact environnemental d’une automobile. Ainsi, ZOE affiche seulement 12 g/km de CO2, selon le mix énergétique français et du « puits à la roue », ou plutôt de l’extraction du combustible (fossile, renouvelable, pétrole ou uranium) à la roue.

La prise en compte des nuisances sonores, sensibles en zone urbaine, avantage aussi l’électrique. Jusqu’à 30 km/h, un modèle Renault Z.E. n’émet aucun décibel. Au-delà, seuls les bruits de roues sur la chaussée et de l’air sur la carrosserie sont perceptibles.

Autre élément d’appréciation, le taux de recyclage du véhicule électrique est supérieur à 85 % et plus de la moitié de la batterie est reconditionnée. Mais l’argument écologique ne suffit pas. Avant de référencer un véhicule électrique, les acheteurs se livrent à de savants calculs pour comparer son coût complet à celui d’un équivalent thermique. Avec un bonus de 7 000 euros et l’exemption de TVS, l’électrique affiche un TCO égal ou plus compétitif que le thermique. Son budget d’entretien est inférieur de 20 % à celui d’un modèle thermique, avec un coût de l’électricité au kilomètre cinq à dix fois moins élevé que celui de l’essence. Si Renault Z.E. promeut la mobilité durable, c’est sans compromettre l’équilibre économique.

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