Mondial de l’automobile 2014 : l’heure du bilan

Moins spectaculaire, plus pragmatique : l’édition 2014 du Salon de l’automobile de Paris n’a pas manqué d’offrir à ses visiteurs une bonne dose de nouveautés. Parmi lesquelles de plus en plus de modèles conçus et imaginés pour séduire la clientèle professionnelle. Avec à la clé du style, de la technologie mais aussi des économies de carburant.

- Magazine N°203
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Mondial de l’automobile 2014 : l'heure du bilan

Le haut de gamme était à l’honneur sur le stand Renault avec le retour de la version Initiale sur la Clio, mais surtout le nouvel Espace V. Véritable attraction, ce modèle iconique depuis 1984 a surpris par son changement d’attitude : toujours monospace dans la forme mais plus crossover dans l’esprit.

Long de 4,85 m, l’Espace arbore de grandes roues de 17 à 20 pouces et une garde au sol surélevée rappelant clairement le monde du SUV. Une seule carrosserie 5 portes est proposée avec 5 ou 7 places au choix, les deux de troisième rangée s’escamotant dans le plancher du coffre. Si la hauteur baisse de 63 mm au profit de la ligne extérieure, le volume habitable diminue. Mais le volume du coffre reste généreux en configuration 5 places à 660 l.

Sur la route, ce nouvel Espace promet de belles sensations avec ses quatre roues directrices 4Control, sa suspension pilotée et son programme Multi-Sense avec plusieurs modes de conduite. Ses diesels 1.6 dCi de 130 et 180 ch, disponibles avec une boîte automatique EDC à double embrayage, devraient garantir de bonnes valeurs énergétiques. À suivre…

Le Losange a aussi présenté sa vision de l’ultra basse consommation avec le prototype Eolab : 1 l/100 km et 22 g/km de CO2. Outre un important travail fait sur l’allègement et l’aérodynamisme, Renault a opté pour un système hybride rechargeable en capitalisant sur son expérience avec la technologie 100 % électrique Z.E. Techniquement, le système Z.E. Hybrid comprend un moteur 3 cylindres essence de 75 ch et un bloc électrique de 50 KW alimenté par une batterie lithium-ion rechargeable. En mode tout électrique, l’autonomie atteint 60 km. D’après Renault, cette motorisation pourrait équiper des modèles de série d’ici 2020.

Peugeot, de son côté, mise sur le restylage de sa 508. Optiques, capot, boucliers, ailes avant, etc. : la face avant a été entièrement redessinée, le Lion s’inscrivant désormais dans la calandre. La 508 gagne ainsi en charisme pour mieux rivaliser avec les modèles allemands. À l’intérieur, la berline adopte un écran tactile de 7 pouces avec une interface plus moderne et une fonction de caméra de recul. La 508 adopte surtout une nouvelle motorisation BlueHDi de 150 ch émettant seulement 105 g/km, avec en prime une nouvelle boîte de vitesses automatique robotisée EAT6. Cette version sera vendue à partir de 31 750 euros.

Les français marquent leur différence

Au-delà de la 508, Peugeot a tenu à rappeler ses ambitions dans le haut de gamme à travers l’un des plus beaux concept cars du Mondial, l’Exalt Concept, qui préfigure sans doute le futur de la marque en matière de style.Au-delà de la 508, Peugeot a tenu à rappeler ses ambitions dans le haut de gamme à travers l’un des plus beaux concept cars du Mondial, l’Exalt Concept, qui préfigure sans doute le futur de la marque en matière de style. Glamour à souhait, l’engin se pare d’une carrosserie en acier brut recouverte d’un textile dit Shark Skin, capable d’améliorer l’aérodynamisme. À bord, un système de purification de l’air Pure Blue élimine les bactéries ambiantes. Et sous le capot, un système hybride musclé de 340 ch fait appel au bloc 1.6 THP et à un moteur électrique de 50 kW.

La marque DS vole de ses propres ailes

Long de 4,21 m et large de près de 2 m, le concept Divine de DS se veut une véritable gravure de mode avec ses portes à ouverture antagoniste, d’impressionnantes écailles sur le pavillon et des optiques serties de cristaux.Comme annoncé, Citroën et DS ont fait stand à part au Mondial : la ligne DS s’émancipe donc pour devenir la troisième marque du groupe PSA, avec une ambition haut de gamme clairement affichée. Si la DS5 reste le modèle le plus exclusif, le concept car Divine a annoncé de nouvelles réjouissances. Long de 4,21 m et large de près de 2 m, cette véritable gravure de mode arbore quatre portes à ouverture antagoniste, d’impressionnantes écailles sur le pavillon et des optiques serties de cristaux. Trois ambiances sont proposées à base de broderie (Parisienne Chic), de cuir capitonné (Fatale Punk) ou de carbone (The Mâle), qui renvoient chacune au monde de la haute couture. Une manière pour DS d’exprimer plus que jamais un certain luxe automobile à la française.

Citroën a aussi mis en parallèle deux études de style à partir de modèles existants : le C4 Cactus Airflow et la C1 Urban Rider. La première, consacrée à l’économie d’énergie, mise sur un aérodynamisme optimisé et une masse allégée de 200 kg. Mais surtout sur la technologie Hybrid Air de PSA qui arrivera prochainement sur des modèles de série. Résultat, une consommation de 2 l/100 km, soit une réduction de 30 % par rapport à la version thermique essence 1.2 Pure Tech de 82 ch. Quant à la C1 Urban Rider, variante crossover de la mini-citadine, elle pourrait être produite en série si le public lui témoigne suffisamment d’enthousiasme.

Dans le groupe VW, Audi présentait le léger restylage de ses modèles A6 et A7 Sportback. L’occasion aussi pour l’A6 de se décliner dans une version Ultra (à partir de 42 010 euros).

Cette version écolo s’équipe en effet d’un nouveau 2.0 TDI de 190 ch n’avalant que 4,4 l/100 km, en baisse de 0,5 l par rapport à l’ancien TDI de 136 ch. Un vrai progrès en matière d’efficience, qui devrait trouver grâce auprès des gestionnaires de parc.

Les constructeurs allemands en force

La marque aux anneaux mettait aussi en avant le concept TT Sportback, un coupé 4 portes dérivé de la TT, qui pourrait devenir une future rivale de la Mercedes CLA. Avec ses lignes tendues, ses angles vifs et sa grande calandre chromée, ce concept dévoile aussi en filigrane le futur style de la marque.

Pour sa part, Volkswagen a profité du Mondial pour dévoiler sa nouvelle Passat. Basée sur la plate-forme modulaire MQB du groupe, cette huitième génération mesure 4,77 m de long. Elle gagne encore en habitabilité et en volume de coffre : 612 l pour la berline et 650 l pour le break SW. De nouveaux blocs 2.0 TDI de 120 et 150 ch font leur apparition avec à la clé des émissions de CO2 diminuées à moins de 100 g. Une version hybride rechargeable GTE de 211 ch, consommant 1,5 l/100 km pour 40 g, viendra compléter la gamme ultérieurement.

Pour sa troisième génération, la Fabia de Skoda se décline en berline (4 m de long) et en break Combi (4,26 m). Cette citadine polyvalente adopte le nouveau design strict et anguleux de la marque, inauguré sur l’Octavia.De son côté, Skoda présentait sa Fabia de troisième génération qui bénéficie aussi de la nouvelle plate-forme MQB. Déclinée en berline (4 m de long) et en break Combi (4,26 m), cette citadine polyvalente adopte le nouveau design strict et anguleux de la marque, inauguré sur l’Octavia. Un style dynamique qui n’enlève rien aux qualités fonctionnelles de l’auto, laquelle affiche les meilleurs volumes de chargement du segment dans ses deux carrosseries : 330 l pour la berline, 530 l pour le Combi.

La Fabia mise aussi sur des finitions soignées et un inédit programme de personnalisation. Pour les moteurs, elle reçoit les nouveaux 3 cylindres diesel TDI de 70 et 90 ch (moins de 90 g) disponibles avec la boîte automatique DSG7 à double embrayage. Les prix restent doux par rapport à la concurrence : à partir de 16 460 euros en diesel. Comptez 600 euros de plus pour la version Combi.

Fabia chez Skoda, Leon X-Perience chez Seat

En face, sur le stand Seat, on pouvait découvrir le break Leon ST dans sa nouvelle version X-Perience aux faux air de baroudeur. Au menu, une garde au sol surélevée de 15 mm, des protections autour des passages de roue, des rails de toit, des jantes de 17 et 18 pouces et des sorties d’échappement chromées. Des attributs tendance assortis d’une seule motorisation diesel haut de gamme, 2.0 TDI de 184 ch avec boîte automatique à double embrayage DSG.

Chez Daimler, le duo Smart Fortwo et Forfour a constitué la principale nouveauté. Longues de respectivement 2,69 m et 3,49 m, ces deux mini-citadines proposent chacune leur carrosserie 2 ou 4 places (3 et 5 portes). Cette double offensive va permettre à la jeune marque de couvrir un plus large territoire de marché et notamment les flottes.

Hautes en couleur, personnalisables à loisir (plus de 40 combinaisons possibles) et ultra-maniables en ville (6,85 m de diamètre de braquage pour la Fortwo), ces puces de ville sont basées sur le même châssis propulsion (roues arrière motrices), avec un moteur implanté à l’arrière sous le plancher du coffre. Il s’agit de blocs 3 cylindres essence développant entre 60 et 90 ch, associés à une boîte mécanique à 5 rapports ou automatique à double embrayage.

À noter que la Forfour a fait l’objet d’un développement commun avec la nouvelle Renault Twingo. Ce sont donc deux fausses jumelles.

Une nouvelle Classe B chez Mercedes

Chez Daimler, le duo Fortwo et Forfour a constitué la principale nouveauté de Smart, alors que de son côté Mercedes a présenté une évolution de la Classe B et la version break de la nouvelle Classe C.Pour sa part, Mercedes a présenté une évolution de la Classe B et la version break de la nouvelle Classe C (4,70 m de long). Cette dernière allie habilement élégance et qualités pratiques avec une habitabilité en progrès aux places arrière et un volume de coffre accru à 490 l (jusqu’à 1 510 l). Mieux que les diesels classiques de 115 à 204 ch, la version C 300 BlueTEC Hybrid de 231 ch bat des records de sobriété : 3,8 l/100 km et 99 g. Une variante hybride rechargeable encore plus vertueuse sera lancée plus tard.

Deux nouveautés importantes pour les entreprises étaient au rendez-vous sur les stands BMW et Mini. Chez Mini, on pouvait faire le tour de la variante 5 portes de la Mini Cooper. Allongée de 16 cm (4 m de long) et dotée d’un coffre agrandi de 278 l, ce modèle gagne en polyvalence et s’invite sur le segment des grandes citadines premium. De quoi faciliter son intégration dans les car policies, a fortiori avec son nouveau diesel 3 cylindres 1.5 de 95 ou 116 ch émettant seulement 89 g de CO2.

BMW a créé l’étonnement avec sa nouvelle Série 2 Active Tourer. Dans sa version 216d, la plus adaptée aux flottes, le monospace adopte le 3 cylindres diesel de 116 ch avec 99 g/km de CO2 à la clé.D’un autre côté, BMW a créé l’étonnement avec sa nouvelle Série 2 Active Tourer, premier monospace de la marque, mais aussi son premier modèle en traction. Tout en conservant l’ADN sportif et les attributs stylistiques de BMW, cette familiale fait la part belle à la fonctionnalité avec un habitacle modulaire et spacieux, et un coffre de 460 l (jusqu’à 1 510 l banquette rabattue) avec hayon électrique en option.

Cette Série 2 Active Tourer s’adresse à une clientèle plus familiale dans les entreprises, à l’instar de sa rivale la Classe B chez Mercedes. Dans sa version 216d, la plus adaptée aux flottes, le monospace BMW adopte le même 3 cylindres diesel de 116 ch que la Mini avec 99 g/km de CO2 à la clé.

L’actualité était un peu plus chargée chez Ford qui présentait pas moins de quatre nouveautés : la Focus restylée, les mono­spaces C-Max et S-Max, et la nouvelle Mondeo, déjà commercialisée aux États-Unis sous le nom de Fusion. Cette grande berline est proposée avec des diesels allant de 115 à 180 ch, à partir de 94 g de CO2 pour la version 1.6 TDCi Econetic. Comptez 28 950 euros pour la version 115 ch à 94 g en Business Nav et ajoutez 1 000 euros pour le break SW. À signaler aussi une version hybride essence à 99 g/km prévue pour le marché européen.

Quatre nouveautés sur le stand de Ford

Dès son lancement, la Mondeo sera commercialisée en version Business Nav avec un niveau d’équipement complet pour les sociétés : régulateur de vitesse, lecture des panneaux, aide au stationnement, climatisation bizone, GPS avec écran tactile de 8’’ et téléphonie Bluetooth.

Sur le stand Fiat, la monoculture 500 était bien palpable. Avec une nouvelle venue dans les rangs : la 500X. Un crossover compact au style néo-rétro, faux jumeau de la nouvelle Jeep Renagade avec laquelle il partage la plate-forme 4×2 ou 4×4. Chacun dans leur style, ces deux baroudeurs offrent deux conceptions, italienne et américaine, du SUV compact.

Longue de 4,25 m, la 500X de Fiat débarquera sur le segment C face aux Nissan Qashqai et Mini Countryman. Avec à la clé une certaine polyvalence (350 l de coffre) et une finition intérieure plutôt flatteuse.Longue de 4,25 m, la 500X débarquera sur le segment C face aux Nissan Qashqai et Mini Countryman. Avec à la clé une certaine polyvalence (350 l de coffre) et une finition intérieure plutôt flatteuse. Côté moteurs, les diesels Multijet 1.3 et 1.6 développent entre 95 et 140 ch et s’équipent de deux transmissions automatiques au choix, à double embrayage à 6 rapports ou à convertisseur à 9 rapports.

Portés par le groupe indien Tata, Land Rover et Jaguar sont apparus en grande forme au Mondial. Land Rover a mis en avant son nouveau Discovery Sport qui succède au Freelander. Ce SUV de 4,60 m sera commercialisé courant 2015 à partir de 34 600 euros. Reprenant le style sec et épuré des Evoque et Range Rover, il promet de belles aptitudes en hors-piste, mais aussi un penchant familial assumé avec ses 7 places disponibles.

Deux motorisations diesel 2.2 seront proposées au lancement du Discovery Sport : TD4 de 150 ch ou SD4 de 190 ch associés à une transmission automatique à 9 rapports. Et ce en attendant une version 2 roues motrices équipée d’un plus vertueux 2.0 eD4 de 150 ch prévue pour fin 2015.

Jaguar et Land Rover passent à l’offensive

On retrouve cette dernière motorisation, avec quelques chevaux en plus (163 ch), sous le capot de la nouvelle Jaguar XE, autre belle surprise de ce salon. Élégante et racée avec sa silhouette de coupé 4 portes, cette séduisante berline (4,67 m de long) a de quoi inquiéter ses concurrentes allemandes : BMW Série 3, Mercedes Classe C ou Audi A4. D’autant qu’elle profite du meilleur de la technologie et d’un bilan énergétique flatteur : 3,8 l/100 km et 99 g de CO2 dans sa version 2.0d pour les entreprises. Une belle performance énergétique due entre autres à sa carrosserie allégée en aluminium (1,5 t).

Autre marque premium en plein essor, Volvo a marqué les esprits avec son nouveau XC90, véritable vitrine technologique pour la marque. Basé sur une nouvelle plate-forme modulaire SPA, ce SUV de luxe mesure 4,95 m de long et peut accueillir jusqu’à 7 personnes grâce à une troisième rangée de sièges dans le coffre. Si le design s’avère relativement sage, la qualité des matériaux et de la finition atteint des sommets. Les versions les plus huppées ont même droit à un levier de vitesses en cristal et à des effets diamantés sur la console centrale.

Haut de gamme : la concurrence s’aiguise

Le XC90 de Volvo en version D4 revendique 190 ch pour 5 l/100 km en cycle mixte (CO2 en attente). La version D5 affiche 225 ch et 5,8 l/100 km pour 152 g. Suivront un hybride essence de 400 ch et un hybride rechargeable (60 g).Pour ses moteurs, le XC90 ne propose plus que des 4 cylindres. En diesel, la version D4 revendique 190 ch pour 5 l/100 km en cycle mixte (CO2 en attente). Tandis que la D5 affiche 225 ch et 5,8 l/100 km pour 152 g. Suivront un full hybride essence de 400 ch et un hybride rechargeable (60 g). Tradition Volvo oblige, des équipements de sécurité à la pointe sont mis en avant : radar anti-collision avec caméra et système de conduite autonome à basse vitesse.

Autre SUV, le nouveau Vitara de Suzuki est apparu au Mondial avec un style dans l’air du temps et un format plus compact : 4,17 m de long et 1,61 m de haut. Un repositionnement qui vise directement les Nissan Qashqai et Peugeot 3008. La version diesel 2 roues motrices de 120 ch pourrait intéresser les flottes avec ses émissions de CO2 limitées à 106 g. À peine plus énergivore, la version 4×4 (111 g) bénéficie d’une vraie transmission intégrale dite Allgrip, offrant quatre modes de conduite.

Mazda affichait une belle unité de gamme avec ses modèles 2-3-5 et CX-5, tous présentés dans une livrée rouge métal avec leur technologie diesel SkyActiv. Mais la grande nouveauté, c’était le nouveau roadster MX-5 de quatrième génération, pas vraiment adapté aux entreprises, certes, mais une véritable légende qui dure depuis 25 ans. Au programme, de nouveaux moteurs essence 1.5 et 2.0 de 140 et 177 ch, et surtout un style en rupture qui abandonne ses rondeurs typiques pour des lignes plus agressives.

Du nouveau avec la Pulsar, le Sorento et l’i20

Autre ambiance chez Nissan avec deux produits à fort potentiel pour les sociétés : le nouvel X-Trail, très proche du Qashqai pour le style, et la berline compacte Pulsar, sur un segment très concurrentiel. Côté motorisations, elle pourra tirer son épingle du jeu avec un diesel 1.5 dCi de 110 ch d’origine Renault émettant seulement 94 g de CO2.

Enfin chez les coréens, on a pu découvrir la nouvelle citadine i20 de Hyundai. Longue de 4,04 m, cette dernière apparaît comme l’une des citadines les plus grandes de sa catégorie. De quoi offrir une habitabilité et un volume de coffre (330 l) en phase avec la concurrence. Mis à part un toit flottant, le style de l’i20 se veut sobre et passe-partout pour séduire le marché européen. Elle n’en demeure pas moins sophistiquée avec des optiques à Led, une caméra de recul et un grand toit panoramique en option, unique sur le segment. Les deux diesel CRDI, 1.1 de 75 ch et 1.4 de 90 ch, sont repris de l’ancien modèle. Mais une nouvelle génération de 3 cylindres plus efficients devrait voir le jour prochainement.

Rendez-vous en 2015 à Genève !

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