Mondial de Paris 2018 : Mercedes Classe B, comment attirer la lumière ?

C’est sûr, la nouvelle carrosserie « haute et spacieuse » de la dernière Mercedes Classe B ne déplace pas les foules. Mais c’est une fois à l’intérieur que son univers peut séduire les désabusés du SUV.

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Mercedes Classe B

Cet hybride entre monospace compact et berline surélevée n’est définitivement pas fait pour les designers qui, ici comme ailleurs, ont du mal à faire parler ou bouger les lignes. Il reste tout du moins une clientèle qui apprécie cette garde au toit haute, ce design non agressif et peu démonstratif et, avant tout, une praticité inégalée. Raison pour laquelle cette nouvelle Classe B affronte encore des concurrentes bien implantées que sont la Volkswagen Sportsvan, la Renault Scénic ou encore une BMW Active Tourer, cette dernière se payant le luxe d’une version hybride.

Un nouveau turbodiesel Mercedes

Pour l’heure, pas question d’élargir trop la diversité des motorisations pour la Classe B qui sera commercialisée en février 2019. Elle inaugurera tout de même un nouveau 2.0 l turbodiesel de 190 ch et 400 Nm de couple en boîte double embrayage, soit entre 116 et 119 g de CO2. Il complète le 1.5 dCi commun à Renault en 116 ch/260 Nm (109 à 115 g) et déjà disponible sur la Classe A (voir notre essai). Il est aussi disponible dans une puissance de 150 ch et 320 Nm pour des émissions qui passent à 112 et 119 g au maximum.

Outre sa modularité (sièges arrière individuels coulissant sur 14 cm) et son habitabilité, cette nouvelle Classe B offre aussi la planche de bord avec ses larges écrans numériques du plus bel effet, en provenance de la Classe A (en option). Et la finition est excellente, valorisant un peu un dessin global assez banal.

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