Motorisations : qu’est-ce que le cycle de Miller ?

Le cycle de Miller agit sur la loi de fermeture des soupapes d’admission d’air dans le moteur.

- Magazine N°250
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Volkswagen a amélioré le moteur de sa Golf Variant TGI alimentée au gaz naturel véhicule (GNV), notamment grâce au cycle de Miller ainsi qu’à des turbo-compresseurs à géométrie variable de turbine. Source : Volkswagen
Volkswagen a amélioré le moteur de sa Golf Variant TGI alimentée au gaz naturel véhicule (GNV), notamment grâce au cycle de Miller ainsi qu’à des turbo-compresseurs à géométrie variable de turbine. Source : Volkswagen

Dans un moteur essence, le papillon des gaz gère la quantité d’air qui entre dans le moteur. Il met ainsi le conduit d’admission en dépression pour faire entrer une plus faible quantité d’air, ce qui génère des pertes par pompage, d’où un rendement à faible couple moins bon que sur un diesel. L’idée est donc de fermer ces soupapes par anticipation, alors que le piston qui pompe l’air est encore en train de descendre. Conséquence : l’air est admis à une pression plus élevée puis se détend dans le cylindre, avant que la pression de l’air ne réaugmente lors de la phase de compression. Cela limite les pertes par pompage et améliore le rendement...