Nissan Ariya : un crossover 100 % électrique

Nissan lancera à la fin 2021 son Ariya, un salon roulant tout-électrique, à la fois futuriste, spacieux et familial.
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Nissan Ariya

Le Nissan Ariya ne montrera sa silhouette sur les routes qu’en fin d’année. En attendant, nous avons pu le voir de très près, nous installer à bord, mais sans prendre le volant de cette version de présérie, totalement conforme avec le modèle lancé en France dans quelques mois.

Fabriqué au Japon pour le monde entier, le Nissan Ariya sera disponible en cinq versions en Europe. Avec une belle palette de motorisations électriques offrant des puissances de 218 et 242 ch en deux roues motrices, mais aussi 279, 306 et 395 ch avec la transmission intégrale e-4orce quatre roues motrices. S’ajoutent deux batteries de 63 ou 87 kWh au choix, alignant de 340 à 500 km d’autonomie. Dans le dernier cas, la transmission intégrale est assurée par un moteur électrique par essieu et une régénération d’énergie roue par roue.

À l’extérieur, le design se veut futuriste. À l’avant, de fines optiques sont reliées par un bandeau lumineux et les clignotants encadrent une calandre pleine ornée de motifs japonais à la manière des origamis. Un décor décliné également un peu partout dans la voiture. Et avec sa silhouette de crossover coupé, le Nissan Ariya est plus imposant qu’il n’y paraît. Un peu plus court et légèrement plus bas qu’un X-Trail, il mesure tout de même 4,60 m pour une hauteur de 1,66 m, soit quasiment les mêmes dimensions que le Volkswagen ID.4 (voir l’essai). De belles mensurations pour en faire un véhicule familial.

Une ambiance limousine

À bord de ce Nissan Ariya, c’est d’ailleurs une ambiance limousine qui se dégage. La nouvelle plate-forme permet un vaste espace intérieur sans tunnel, avec une bonne garde au toit et un espace royal pour les jambes. Seule la capacité du coffre pourrait supporter la critique avec 468 dm3, réduite à 415 dm3 sur les versions 4×4. La planche de bord est habillée de deux écrans de 31 cm, d’un unique gros bouton pour le volume et de touches à retour haptique pour la climatisation. Entre les sièges avant, une console indépendante et mobile coulisse électriquement pour dégager un plancher plat et accentuer encore l’impression d’espace. À l’arrêt, les commandes sont quasiment invisibles mais s’illuminent au démarrage avec une sensation de relief.

Côté technologie, ce Nissan Ariya s’équipe des dernières nouveautés embarquées (aides à la conduite, vision tête haute, connectivité et assistant vocal). On regrette juste que sur une telle vitrine, Nissan n’ait pas envisagé de greffer des rétroviseurs caméra (comme à l’intérieur), en lieu et place des appendices de portière. On notera en revanche l’apparition des quatre vitres électriques à impulsion, encore une rareté sur une japonaise. Reste une inconnue qui devrait s’affiner d’ici l’été : le prix, estimé à partir de 45 000 euros TTC.

Nissan Ariya