Nissan Qashqai : Bonifiée et toujours compétitive

Inventeur du segment des « crossovers » compacts en 2007, le Qashqai a fait des envieux pour ses parts de marché, avec plus de 50 000 unités vendues en France depuis son lancement – soit 5,1 % du segment des berlines compactes.

- Magazine N°159
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Nissan Qashqai

Peugeot n’a pas tardé à lui emboîter le pas, avec la commercialisation de son 3008 l’année dernière. Nissan ne se laisse pas distancer et son Qashqai a déjà droit à un restylage bienvenu. Qui s’accompagne d’une amélioration de l’insonorisation, point faible jusque-là, ainsi que d’un recalibrage des liaisons au sol, « plus en phase avec les attentes des conducteurs ouest-européens », comme le précise le constructeur. Sur la route, la plus grande raideur des suspensions se traduit par une meilleure précision des trains roulants, sans altérer le confort de l’amortissement. Le résultat est probant, avec un comportement dynamique très plaisant.

Pour l’esthétique renouvelée de la face avant, ce Qashqai s’affirme plus féminin et moins massif qu’auparavant. Il s’accompagne d’un léger enrichissement de l’équipement de série. Et les tarifs très compétitifs restent les mêmes. La gamme est toujours proposée en version courte et longue (+2) et en 2 ou 4 roues motrices avec le 1.5 dCi 106 ch, le 2.0 dCi 150 ch et les moteurs essence 115 ch et 140 ch. La version Pure Drive 1.5 dCi, à 129 g de CO2, est bien entendu reconduite, mais en faisant l’impasse sur le FAP, ce qui pousse, sur la version « normale », les émissions à 138 g. Cette version destinée aux entreprises n’est disponible qu’en entrée de gamme Visia, sans l’ESP. Pour en bénéficier, il faut passer en Acenta, deuxième finition proposée. Notez que les rapports de boîte allongés dégradent quelque peu les performances, surtout en reprise.

Notre avis

Bien

  • Restylage séduisant
  • Meilleure insonorisation
  • Précision du comportement.

A revoir

  • Entrée de gamme sans ESP
  • Version Pure Drive sans FAP
  • Performances limitées de cette version.