Nissan : à bord du nouveau Qashqai

Commercialisé début juillet, le Qashqai restylé de Nissan veut monter en gamme. Sans attendre, Flottes Automobiles est déjà monté à bord pour vérifier la teneur des changements.

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Nouveau Nissan Qashqai

Alors que les essais sont programmés pour le mois prochain, le Qashqai de Nissan, n° 1 des ventes de SUV compacts en Europe, s’est refait une beauté… mais pas que !

Au chapitre du style, on notera l’adoption d’une nouvelle face avant intégrant une calandre en V agrandie, des blocs optiques avec des feux en boomerang identifiant la « signature lumineuse » de Nissan, un capot plus nervuré et musclé et un pare-chocs redessiné.

Même retouches à l’arrière avec des feux arrière « 3D » intégrant une courbure aérodynamique censée réduire la consommation. Notez à ce sujet que la gamme actuelle des motorisations est reconduite avec, pour les professionnels et flottes, le 1.5 dCi de 110 ch à tout juste 99 g de CO2 ou le 1.6 dCi 130 ch à 116 g.

Nouveau Nissan Qashqai

Une nouvelle vie pour le Qashqai

En revanche, pour aborder sereinement sa nouvelle vie jusqu’en 2020, le Qashqai devait absolument se démarquer des nouveaux concurrents que sont le redoutable Peugeot 3008 ou le cousin Renault Kadjar, conçu sur la même plate-forme modulaire CMF. Selon les remontées « clients » du réseau Nissan, un travail a donc été mené sur la qualité des matériaux de l’habitacle, ainsi que d’autres modifications tirant ce SUV compact vers le haut.

Confortablement installé derrière le nouveau volant à méplat de ce Qashqai II, l’ambiance paraît plus sereine, moins clinquante et plus qualitative que sur l’actuel. La finition Tekna, toute de skaï tendue avec ses surpiqûres sur la sellerie, fait son effet ; le cuir souple Nappa intensifie encore cet effet sur la finition Tekna+. L’habillage des contre-portes, dans la même veine, assure une homogénéité bienvenue.

Quitus pour l’ambiance du Qashqai

Au premier abord, les modifications apportées sur la qualité des matériaux sont donc bien tangibles. Mais nous jugerons plus tard de ce qu’il en est des améliorations apportées aux suspensions, à l’amortissement ‒ que l’on souhaite plus confortable ‒ et au paramétrage de la direction, l’agrément de conduite n’ayant pas vraiment progressé avec ce Qashqai de deuxième génération.

Quant à l’insonorisation améliorée avec l’adoption d’un verre plus épais sur la lunette arrière, ce sera aussi notre exigence prioritaire lors des prochains essais, tant le claquement et la résonance du moteur diesel 1.6 dCi avaient déçu sur le Qashqai il y a trois ans.

Voir l’essai de l’actuel Qashqai.

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