3 000 places de parking de Paris Habitat en location chez Zenpark

Zenpark a remporté un appel d’offres de Paris Habitat pour la gestion de 3 000 places de parking réparties dans onze arrondissements parisiens et Boulogne-Billancourt, dans 83 parkings différents.
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Paris Habitat Zenpark

Spécialiste de la mise en location temporaire de parkings, Zenpark proposera sur sa plate-forme 3 000 places de Paris Habitat. C’est à la suite d’un appel d’offres que le bailleur social a confié la gestion de ces places à Zenpark. Elles se répartissent dans 83 parkings, dans le 5e arrondissement de Paris, dans les dix arrondissements du 10 au 20e, ainsi qu’à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine. Sur l’ensemble de ces places, 60 accueilleront uniquement des motos dans l’agglomération parisienne. Zenpark gérera ces places pendant cinq ans. La start-up prend à sa charge l’ensemble du dispositif, gère la facturation et reverse une partie des bénéfices à Paris Habitat.

Chez les bailleurs sociaux parisiens, « 20 000 places vides »

Pour le cofondateur et P-DG de Zenpark, William Rosenfeld, ce nouveau marché contribue à apporter une réponse à la suppression des places de parking en surface à Paris. « Pour la Ville de Paris, l’enjeu de l’artificialisation des sols consiste surtout à végétaliser l’espace urbain, indique-t-il. Cela nécessite de se réapproprier la voirie pour y planter de la végétation et donc supprimer les espaces de stationnement. 20 000 places sont inutilisées dans les parkings des bailleurs sociaux parisiens. C’est autant de places à récupérer sur la voirie, soit l’équivalent d’un second Jardin du Luxembourg. »

« Ce nouveau partenariat entre Zenpark et Paris Habitat représente 3 000 places, soit 15 % de toutes les places vides. Nous les optimiserons pour y stationner des véhicules et libérer de l’espace en voirie », poursuit William Rosenfeld. À Paris, rappelle-t-on chez Zenpark, la ville devrait supprimer 60 000 places de parking de surface d’ici 2026, l’équivalent de 40 places par jour. Des chiffres qui traduisent la volonté de la capitale de passer du « tout-voiture » à « une politique de mobilité qui évolue pour permettre un meilleur partage de l’espace public au bénéfice de tous ».