Publi-Communiqué

Prospective Toyota-Lexus – L’hydrogène conjugué au présent 

Pionnier de l’hydrogène avec sa Mirai, le groupe Toyota élargit sa technologie de pile à combustible à la mobilité au sens large et à des applications stationnaires.
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Woven City
Woven City

Partie émergée de la stratégie de Toyota en matière d’hydrogène, la Mirai lancée dès 2014 ne doit pas occulter les multiples initiatives du constructeur pour développer cette technologie. Dès 2017, Toyota Motor Europe est devenu partenaire d’Energy Observer, premier navire à hydrogène au monde. En 2020, le constructeur a installé sa pile à combustible à bord de ce catamaran d’exception qui produit son hydrogène à partir du solaire, de l’éolien et de l’hydrolien. Et en 2021, Toyota Motor Europe a pris une participation au capital d’Energy Observer Developments (EODev). Le constructeur entend ainsi contribuer à l’industrialisation des solutions hydrogène du projet, qui s’appuient sur sa technologie.

Le monde maritime connaît déjà les premières applications concrètes issues des recherches menées par Toyota et EODev : l’HYNOVA 40, premier day-boat à hydrogène, est commercialisé depuis quelques mois par une entreprise marseillaise. Et le chantier Fountaine-Pajot travaille lui aussi sur des catamarans propulsés grâce aux technologies de Toyota Motor Europe et EODev.

Des taxis parisiens à l’hydrogène

Sur la terre ferme et en France, Toyota s’est entre autres associé à Air Liquide pour créer HysetCo, une société d’actifs en faveur de la mobilité hydrogène en Île-de-France. Avec TotalEnergies, Toyota a déployé trois stations de ravitaillement près des aéroports de Roissy et d’Orly et à la porte de La Chapelle à Paris. Capable de produire son propre hydrogène, un quatrième point de distribution sera inauguré en septembre porte de Saint-Cloud. À terme, 600 taxis sillonneront la région parisienne avec une flotte composée exclusivement de Toyota Mirai.

Toyota Motor Europe a aussi conclu un accord avec Air Liquide et CaetanoBus. Cette collaboration se concentrera sur le développement de bus, de VUL et de voitures, avant de s’intéresser aux poids lourds, avec la volonté de réduire les coûts pour démocratiser les usages. En France, un premier bus hydrogène Caetano a été livré à RATP-Dev à La Roche-sur-Yon (85) en décembre dernier. La pile à combustible de Toyota équipera pareillement le Mercedes-Benz eCitaro, le nouvel autobus urbain de Daimler Buses. Des camions à l’hydrogène sont aussi en test au Japon et en Californie. Enfin, Toyota a livré six piles à combustible au projet espagnol FCH2RAIL de transport ferroviaire à l’hydrogène.

Bus, poids lourds, trains, etc.

Mais Toyota ne limite pas l’hydrogène à la mobilité et travaille à des applications stationnaires. C’est le cas à Woven City, une ville japonaise en construction sur un ancien site industriel où le groupe expérimente les technologies du futur. Avec la pile à combustible, Toyota dépasse les frontières de l’automobile pour embrasser l’activité humaine dans son ensemble.

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