Publi-Communiqué

Renault tisse la toile de l’électrique

À chaque étape de la mise en place d’une flotte électrique, Renault est aux côtés des entreprises et des collectivités. Une démarche qui comprend les solutions de recharge, avec des initiatives multiples.

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Renault tisse la toile de l’électrique

« Dès le début du plan de développement de la gamme Renault Z.E., notre stratégie a intégré les bornes et les infrastructures de recharge. » Benoît Treilhou, directeur du centre Renault Z.E., met ainsi en relief le rôle central de la recharge dans l’avènement de la mobilité électrique.

À domicile, le constructeur propose un équipement pour récupérer l’autonomie maximale de la batterie en 6 à 8 heures. Cette Wall Box de 3 kW présente une ergonomie optimale et communique avec le réseau électrique afin de bénéficier des meilleurs tarifs.

Pour des recharges occasionnelles hors du lieu de parking habituel, Renault propose en option, sauf pour ZOE, le câble EVSE, une solution de dépannage simple et flexible qui se branche sur n’importe quelle prise domestique, avec un temps de charge allongé.

Concentré d’innovation, ZOE intègre un module de recharge adaptatif. Baptisé Caméléon, ce chargeur révolutionnaire se branche sur tous les types de bornes, de la simple Wall Box à l’infrastructure de 43 kW. Intégré au véhicule, Caméléon n’a plus à être installé dans la borne et fonctionne avec des bornes rapides simplifiées dont le coût peut être divisé par quatre par rapport aux installations actuelles.

Aujourd’hui, une Wall Box installée revient à 1 000 euros. Pour une borne d’une puissance de 22 kW et une recharge à 80 % en 1 heure, l’infrastructure coûte en moyenne 2 500 euros. Si la puissance de l’infrastructure peut atteindre 43 kW, le ravitaillement dure 20 à 30 minutes.

Deux types de prise coexistent en Europe, le type 3 privilégié par la France, et le type 2 promu par l’Europe. Des approches différentes mais sans impact sur les utilisateurs, une même infrastructure acceptant les deux prises.

En 2010, Renault a franchi une étape en créant EV Ready avec Schneider Electric. Certifiées par l’Afesa, organisme indépendant, les installations obtiennent ce label en répondant à des normes précises en matière de sécurité, d’interopérabilité et de performances.

EV ready, un label électrique

Depuis, d’autres constructeurs ont rejoint EV Ready. Du fournisseur d’électricité jusqu’au fabricant de stations de recharge en passant par les opérateurs de réseau et les sous-traitants, plus d’une soixantaine d’acteurs européens participent au développement de ce label.

« Renault accompagne les entreprises dans tous les aspects du déploiement d’une flotte électrique, explique Benoît Treilhou. Nous étudions les spécificités de chacune pour avancer des solutions adaptées. » Puis Renault passe le relais à un spécialiste des installations électriques avec lequel un partenariat a été signé. Outre Schneider Electric et Veolia Habitat Services, Renault collabore avec Spie et Sodetrel, filiale spécialisée d’EDF. Au fil des mois, cette liste s’enrichira. Et le réseau de concessionnaires et d’agents Renault a été formé pour conseiller sur la recharge.

Du côté des infrastructures, Vinci Autoroutes s’est engagé avec Renault à équiper ses aires de services les plus employées en bornes de recharge. Avec les centres E. Leclerc, les accords portent sur l’équipement de 500 parkings d’ici à 2015. Un partenariat a également été lancé avec Vinci Park et Unibail-Rodamco. À l’échelle de la planète, l’Alliance Renault Nissan en a conclu plus d’une centaine.

« Même si la recharge se fait surtout au domicile ou sur le lieu de travail, un réseau d’infrastructures publiques est indispensable, assure Benoît Treilhou. D’autant que l’électrique est particulièrement pertinent dans les centres urbains où les parkings privés font défaut pour installer des bornes. De plus, les infrastructures publiques étendent le périmètre d’utilisation des véhicules électriques. Enfin, ces installations ont un effet psychologique : elles rassurent le grand public et les entreprises. » Le gouvernement table sur 75 000 points de recharge publique en 2015 et 400 000 en 2020.

Renault au cœur du réseau

Mais une entreprise ou une collectivité n’a pas besoin des infrastructures publiques pour s’équiper et profiter du potentiel de l’électrique. « Avec un système classique conçu pour recharger la nuit, constate Benoît Treilhou, les entreprises accèdent à la mobilité électrique sans contrainte spécifique et d’une manière pérenne. »

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